PRENONS LA PLACE, NOUS SOMMES LA DÉMOCRATIE !

A l’image de l’Espagne, de la Grèce, du Portugal, de la Tunisie… nous occupons la place publique. Les problèmes sont les mêmes par delà les frontières : le chômage, la précarité et l’exploitation de l’Homme et de la nature. Nous nous opposons aux puissants qui en sont la cause. Nous montrons ainsi que nous n’avons pas besoin de leader pour nous représenter et pas besoin de chef pour nous organiser : nous sommes la démocratie. Ici nous pouvons échanger, parler et construire ensemble.

Sans partis politiques ni syndicats, ce mouvement est fait par le peuple, pour le peuple. Nous ne représentons ici que nous- mêmes et n’acceptons d’être représentés que par nous-mêmes.

Nous n’admettons pas de porte- parole et déclarons l’assemblée souveraine de ses décisions et de ses actions.

Sortons de ce système injuste et inégalitaire, luttons pour la liberté de tous.

Nous sommes tout, ils ne sont rien ! Nous condamnons fermement les actions policières faisant violence aux mouvements pacifistes et nous manifestons notre solidarité internationale avec les victimes de la répression du Capitalisme et de l’Oligarchie.

Le droit de se réunir

La liberté de réunion est régie par la loi du 30 juin 1881. Dont voici deux articles qui nous intéressent particulièrement.

Article 1

Les réunions publiques sont libres.

Elles peuvent avoir lieu sans autorisation préalable, sous les conditions prescrites par les articles suivants.

Article 6

Les réunions ne peuvent être tenues sur la voie publique ; elles ne peuvent se prolonger au-delà de onze heures du soir.


 

De plus en plus, les Peuples ce rendent comptes qu’ils sont spoliés des fruits de leur travail par une oligarchie mondiale de plus en plus présente. De ce grave problème une question ce fait entendre  sur comment se réapproprier nos biens ( que l’on créer nous le peuple) et comment distribuer équitablement les richesses de notre Terre.

La question sociale de la propriété et la question politique de la Constitution (qui limite les abus de pouvoir chaque jour plus grand)  sont sans doute les questions majeures aujourd’hui rediscutées ou remises en cause par les Assemblées populaires qui fleurissent partout dans le monde.

Après deux siècles de tâtonnement et de croyance au miracle du suffrage universel une voix ce fait de plus en plus entendre partout dans le monde disant : « Les institutions de l’Oligarchie fondées sur le principe représentatif ne sont pas la Démocratie »

L’idée d’assemblées populaires se répand. Cela exprime la nécessité de donner au mouvement de masse une forme organisée. De nombreuses assemblées ont été constituées partout dans le monde de l’Amérique Latine depuis 2001, à l’Espagne ou la Grèce, la France… C’est exactement ce qui est nécessaire ! Un tel mouvement a le potentiel pour renverser l’ordre établi par des révolutionnaires qui s’indigne de ce système et réclame un réel changement.

Pour que les comités d’action se développent pleinement, ils doivent être liés au plan local, régional et national. Ils doivent se donner des objectifs clair. Une conférence nationale de délégués devrait être convoquée le plus tôt possible pour discuter d’une action nationale. Une telle conférence serait beaucoup plus représentative du peuple que le gouvernement actuel, qui est complètement discrédité.

 



Un exemple : après le mouvement des retraites et des Assemblées Populaires (AP) sur Toulouse un groupe de discussion issu de cette dynamique a choisi de continuer à se réunir hebdomadairement dans un squat appelá les Pavillons Sauvages.

Faisant suite à de nombreux travaux de ce groupe, une brochure regroupant un historique et des témoignages vient de voir le jour. De là une parution de 120 pages environs, le fruit d’un travail collectif sans faire toute fois nôtres tous les propos et considérations qui y sont rapportés.

 

par : Le Veilleur