Pensées du moment

En mon sens, tout doit donc être soumis, à des degrés plus ou moins importants, à la critique. Après je pense que cela dépend profondément des thèmes. Un thème comme : « qu’est-ce que l’amitié ? », serra bien moins remis en cause par la suite, qu’un sujet tel que la liberté (qui est vague est très varié) ou sur un fait d’actualité.

Et heureusement, car la remise en question totale dont on parle ici est un travail important, mais difficile et éprouvant psychologiquement. L’humain n’est pas fait pour le chaos psychique qu’entraine ce genre de fonctionnement, il a besoin de structure et de base sur lesquelles s’appuyer pour avancer, sinon c’est générateur de stress.

Donc je pense que, toute la question est de savoir quelle base peut nous être utile pour nous structurer, en sachant qu’elle n’est pas inévitable, mais peut être remise en question si on découvre de nouveaux apports. Tout en sachant que tant que ce n’est pas le cas, l’on peut le prendre comme acceptable, et comme structure de la pensée. Ce qui de toute manière est notre fonctionnement normal, psychique. Mais plus on comprend notre fonctionnement, et plus on peut avoir du recul et une critique sur nos propres dogmes singuliers.

Daisy-on-Summer-Nature

Science humaine : 

Les étiquettes
Les étiquettes sont vitales pour l’Homme, afin de limiter son angoisse face à l’inconnu ou l’incertitude. Mais il est tout aussi vital pour que l’Homme dépasse le stade de machine et devienne un être doué de conscience et d’humanité, qu’il dépasse ces dits étiquettes pour découvrir réellement ce qui lui fait face. Être un humain n’est donc pas, de ne pas avoir, ou de refouler des étiquettes posé mais de ne pas les fixer en préjugés, de savoir les dépasser pour découvrir l’Autre dans sa totalité et sa singularité.

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vieillesse
Il n’est pas étrange ou fou, que les autres cultures et civilisations respectaient les anciens, source de sagesse et de vécu. De nos jours la jeunesse est vue comme symbole absolu, il ne faut surtout pas vieillir donc pas vivre et pas savoir ? Est-ce un hasard si dans une société où les anciens sont vus comme des personnes non productives et plus (lire plu) utiles l’on prône la vision des experts pour nous expliquer ce que logiquement nos sages anciens devraient nous raconter. Nos anciens qui ont envie de le faire si seulement on les écoutait en leur donnant la place qui leur revient.

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L’improvisation est une rêverie active.
La pratiquer, c’est à cet égard renouer avec la maïeutique elle-même pour prendre conscience de ce que l’on sait implicitement. Jouer avec elle, c’est laisser filer par la rêverie, et dans une forme de lâcher prise, un résonnement qui prendra forme nous faisant découvrir les profondeurs de nos idées. Cependant pour marcher dans ces pas, faire venir ce que l’on est, c’est donc aussi s’oublier de soi-même au dépens de l’idée elle-même. Le moment où l’on prend conscience de ce que l’on pense, est le moment ou l’improvisation sera coupée du fil maïeutique. Pour l’image, un funambule qui marche entre deux immeubles, le moment où il se demande ce qu’il fait là, ou il prend conscience de lui et de l’acte lui-même sera le moment de la chute.

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« Normal » :
« Qui est conforme à la norme, à l’état le plus fréquent, habituel ; qui est dépourvu de tout caractère exceptionnel. » La norme pousse donc au formatage et à l’effacement de toute singularité. Une étiquette peut être utile pour aider sur un certain point, elle montre une direction. Mais une direction n’étant pas un mur, il faut aussi savoir la dépasser pour aller plus loin et découvrir la singularité de chaque personne, être critique de chaque étiquette que l’on nous met ou que l’on se met, pour être soi et voir l’autre tel qu’il est, et non pas s’arrêter à sa propre caricature.

La question est donc de se demander pourquoi notre société prône autant la population à être normale. Ce système voudrait-il nous aliéner (aliénation inverse de personnalisation : être soi) plutôt que nous aider à nous voir, et voir l’autre tel qu’il est réellement ? Et si c’est le cas, dans quel but ?

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Logique
le piège de la répression imaginaire, aussi appelé : La logique. En effet, tout se passe comme si nous faisions le raisonnement suivant : Nous savons que c’est mal de fumer « donc » nous devrions arrêter, ou il/elle devrait arrêter, ce qui n’est que rarement le cas. Les comportements humains ne sont que rarement logiques et « la » logique est toujours la mienne (celle de celui qui raisonne). Autrement dit, la logique n’est qu’une forme de raisonnement qui repose entièrement sur des présupposés. Et ces présupposés, ces postulats sont ceux de la personne qui raisonne et ils justifient son point de vue. En résumé, il est dangereux et inutile de faire des suppositions sur ce que pense l’Autre, et bien plus judicieux de lui dire nos besoins et lui demander clairement les siens.

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Sacralité
Nous vivons à une époque qui passant de la représentation à la présentation a supprimé toute distance propre au sacré qui hébergeait des thèmes comme la sexualité la mort… La disparition de tout caractère sacré au profit d’une transparence absolue, entraîne une économie psychique et de la pensée qui semble être des plus inquiétante pour l’individu. Il s’agit aujourd’hui d’exhiber. Ce qu’on appelle le goût de la proximité va si loin qu’il faut exhiber ses tripes, et l’intérieur de ses tripes. Il n’y a plus aucune limite à l’exigence de transparence, le regard devenant cette sorte de tortionnaire devant lequel rien ne peut être dissimulé. « Nous passons d’une culture fondée sur le refoulement des désirs, et donc créatrice de névrose, à une autre qui recommande leur libre expression et promeut la perversion. « La santé mentale » dans nos sociétés, relève ainsi aujourd’hui d’une harmonie non plus avec l’idéal mais avec un objet de satisfaction. »

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égalité ou équité
Dans notre culture certaines différences « valent moins » que d’autres. C’est ce qui a créé du coup des combats pour une égalité pour tous. Mais pour moi les luttes se sont trompées de direction, Le but serait plus de montrer qu’il y a des différences, mais qu’il n’y a aucune hiérarchie de valeur dans celles-ci. Que toutes les différences soient équitable.

La question profonde pour moi est de se demander pourquoi l’être humain se sent-il obliger de mettre des hiérarchies dès qu’il voit des différences, plutôt que de chercher une complémentarité qui elle, amènerait non pas le conflit, mais l’harmonie.

Je ne suis donc pas pour vouloir à tout prix une égalité (fait de ne pas présenter de différence) ? La pensé commune ne suffit-elle pas à montrer que vouloir à tout prix une uniformisation est une chose particulièrement dangereuse ? Mais une équité entre chaque différences.
Tout ne se résume donc pas en mon sens, à une dualité, quelle qu’elle soit. Je ne parle ici, que de différences complémentaires qui ensemble peuvent apporter une unité positive et harmonieuse. Et vouloir une uniformisation vient plus d’une peur de la différence que l’on ne comprend pas/ne contrôle pas ; et que l’on préfère du coup rendre « comme nous » plutôt que de tenter de voir la différence comme quelque chose de constructif et harmonisant par la complémentarité. L’Homme est un être social et de ce fait il existe aussi grâce à l’autre et par l’autre se découvre. Avoir peur de la différence de l’autre peut donc dire en grossissant le trait que c’est au final avoir peur d’une partie de soi que l’on ne connait pas, et qui ne peut se découvrir que par la différence de l’autre. Accepter donc l’autre avec sa différence sans la juger ou la hiérarchiser, c’est au final accepter l’humain dans son entier.

Cependant, il est d’une certaine évidence de penser pour certains, que le droit à la différence est lié aux société démocratiques ; on y cultive pourtant un souci d’égalité bien plus important qui s’y oppose. Les sociétés inégalitaires ou aristocratiques sont plus différentialistes en ce sens: puisqu’elles maintiennent ce droit entre des classes sociales ou des castes, en plus des droits individuels. Il faut donc garder à l’esprit le sens qu’on veut et qu’on peut lui donner. Les esclavagistes, les racistes, peuvent toujours s’en réclamer pour baser leur discours et légitimiser ainsi leur extrémisme.  

 

 

Politique :

Humanisme
Je voudrais mettre l’accent sur un point à controverses, mais important à mes yeux. C’est la notion d’humanisme, cette « nouvelle » vision qui part très vite en dérive dangereuse, dogmatique d’une religion athée. Alors pour toutes et tous ceux qui sont pour un mouvement des indignés mondial ayant pour but de faire surgir l’humain mondial tel qu’il est décrit dans l’humanisme, je conseille de lire la suite.
L’humanisme a certes apporté de bonnes choses, comme le fait d’élargir le groupe (rappelant que ce qui est hors du groupe est un potentiel ennemi.) Non plus au village, au pays, mais à l’humanité (bientôt au vivant ?). L’humanisme a aussi montré que dans notre société l’être humain n’avait plus sa place, ou comme simple marchandise.
Cependant, je soulignerai ici le risque de croire que l’humanisme est une vision universelle ou mondiale de l’humain. Ce n’est qu’une vision occidentale tentant de dépasser une civilisation (particulaire, occidentale) obsolète. Il ne faut pas vouloir faire en sorte, ou croire que cette vision corresponde à un progrès pour l’ensemble de la population mondiale, auquel cas elle ne vaudrait pas mieux que toutes ces idéologies uniformisantes et manipulatrice expliquant que le futur est dans cette direction et pas dans une autre. Je pourrais prendre les exemples célèbres du pouvoir qui partent se battre au nom de la démocratie, au nom des droits de l’Homme… bref qui va expliquer aux Hommes « un peu moins humains » comment faire ou quelle est LA solution pour être vraiment « humain ». Au début de l’humanisme, un certain Fray Bartolomé a expliqué qu’il y a certaines personnes qui ont un humanisme non accompli. Et vouloir accomplir l’humanité d’un groupe ou d’une culture n’est peut-être pas vraiment la direction que l’on veut prendre. L’uniformité même dans un certain humanisme est dangereuse, car il y a un rapport d’intimité promiscuité entre le savoir et le pouvoir, et si tu acquiers le savoir du maître, sans te rendre compte tu t’avales la structure de pouvoir, c’est ce qu’est  le néocolonialisme expliqué par M. Foucault.

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Rhétorique.
L’important est d’incarner nos dires. Trop nombreux sont ceux qui usent de mots purs et savants pour justifier des actes qui n’ont pas l’envergure de leurs propos. Il vaut mieux agir selon son cœur et son être, que ce soit pour le bien de soi, de sa communauté ou pour une vision plus grande, que de passer pour un héros alors que les actes en montrent l’inverse.

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Marginal
Il est bon pour un pouvoir d’avoir des asociaux pour créer un modèle de peur pour les « gens biens » histoire qu’ils restent bien dans le cadre pour ne pas commencer à se réveillez de ce système illusoire. L’inconnu fait peur alors surtout ne pas fréquenter « ces gens-là » par peur de contagions et devenir nous même asociaux, et qui sait on pourrait se rendre compte qu’ils puissent même peut être, être plus humain que nous, ou notre cher voisin qui nous sourit tous les matins.

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La désobéissance
Elle n’est pas toujours, comme on le croit aujourd’hui, un signe de personnalité, de force de caractère : elle peut être aussi, et elle est souvent, un signe de faiblesse d’âme. Obéir au médecin qui vous ordonne de ne plus fumer par exemple demande beaucoup de volonté et d’effort : lui désobéir va de soi, il suffit de se laisser aller.

Tout dépend de la nature de l' »ordre » auquel il s’agit d’obéir. Il faut avoir une forte personnalité pour désobéir à l’ordre de vous comporter injustement, par exemple, a fortiori lorsqu’il vous en coûterait de désobéir. Mais c’est une toute autre question de désobéir à l’ordre de bien vous conduire (ce qui est toujours plus ou moins difficile), si vous ne risquez pas grand-chose à le faire. La bonne question n’est donc pas de se demander si je suis prêt à désobéir, mais de prendre conscience dans quel domaine il me semble important d’obéir et de désobéir.

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(lien à cliker) le-peuple-uni-ne-sera-jamais-vaincu : Une phrase lourde de sens, utilisé dans de nombreux mouvements contestataires et même révolutionnaires, qui mérite qu’on s’y attarde quelques instants.

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(lien à cliker) la-lutte-du-pouvoir-dachat : La lutte du pouvoir d’achat contre la hausse des salaires, une belle manipulation



Ouverture vers Soi et nos relations :  

La solitude
La solitude n’est qu’un concept créé par notre esprit lorsque l’on a du mal à vivre avec soi-même. Si l’on aime se recentrer sur soi et profiter de l’instant présent, alors le sentiment de solitude n’a pas lieu d’être. Ne pas ressentir la solitude ne veut pas pour autant dire être un ermite, mais savoir profiter des moments où l’on est seul, tout autant que des moments où l’on serra entouré des personnes que l’on aime.

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Liberté
Nos plus grosses chaînes sont mentales, il n’y a rien de plus triste que de voir un Homme devenir esclave de ses propres habitudes, oubliant ses rêves qui, plus jeune, faisait de lui la personne qu’il était. Il est libre à chacun de devenir l’humain qu’il est. Pour cela, il faut simplement construire son présent pour aller dans la direction qui réalisera les rêves que l’on souhaite. 

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Remplir un vide
Pourquoi posséder des objets ? Là est une question existentielle des plus captivantes. De nos jours, nous avons découvert une nouvelle drogue dont on est, sans le savoir, totalement dépendant. Cette drogue se nomme « le plus », mais du coup, la question qui devrait nous venir à l’esprit est de savoir pourquoi ? Pourquoi vouloir toujours plus ? Nous remplissons nos vies à un point inimaginable, entre nos obligations professionnelles, familiales, nos loisirs, nos projets. Rares sont les instants où l’on peut enfin se poser. Et lorsque c’est le cas, on prend un livre, on écoute de la musique, on regarde un film, une série, le dernier gadget que l’on a acheté, toutes ces occupations qui, au final, nous possèdent totalement. Mais quel vide cherche-t-on à tout prix à combler dans cette recherche illimitée de toujours plus quelque chose pour remplir notre existence.  Combien de personnes de nos jours souffrent de solitude, d’ennui
s, de tout ce qui nous met au final face à ce vide que l’on refuse de voir ? Et pourtant, si la solution à notre bien-être se trouvait justement dans ce vide que l’on tente à tout prix de combler ? Et si le vide que l’on ressent était l’éloignement que ce système nous impose face à notre enfant intérieur qui ne demande qu’à s’exprimer, et vivre pleinement ?  Ne serait-il pas temps de libérer de l’espace dans notre vie et accorder du temps pour écouter l’enfant qui est en nous et remplir réellement ce vide intérieur qu’on cherche à tout prix à combler ?

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Vivre.
Essayons de vivre pleinement lorsque viennent les sentiments de peine et de doute, mais essayons de trouver le chemin qui ne nous y mène pas. La vie vous accompagne et vous protège si vous l’observez bien, alors remercions plutôt sa grandeur qui nous guide pour devenir pleinement humain.

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Paix intérieure.
Que la grâce et la paix s’ouvrent et s’accomplissent en toi. Il est important de garder en tête que la paix est à l’intérieur de nous mêmes, c’est là que se situe le plus beau des royaumes, où l’harmonie s’y trouve souverain. Alors méfie-toi de ceux qui veulent nous égarer en nous affirmant que la paix semble être dans un objet ou un lieu extérieur, et qu’il t’y conduira pour ton bien. Laisse l’enfant qui est en toi, te faire découvrir la grâce de ce monde.

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Instant présent.
Le temps présent est le temps du nihilisme, un temps hors causalité hors sens et donc coupé du monde réel. C’est le temps du capitalisme (le temps, c’est de l’argent) une fois capitalisé, on cherche sans cesse à « gagner du temps », et on oublie que vivre, c’est justement ce qui se passe quand on perd du temps à… Vivre.
 Nous sommes donc passés du temps du raisonnement (le temps de l’écoulement, de la lenteur et de l’appréciation du coup de l’instant) à un temps de l’instantanéité et de la séquence. Des projets à longs termes (la recherche de sens) on passe à un temps court qui doit rapporter vite. Si l’on veut vraiment vivre dans l’instant présent, c’est un rapport à la lenteur, à l’écoulement et au temps à perdre que nous devons approfondir. 

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Place du désir ?
Demandez-vous chaque fois que vous voulez une chose, que vous avez une envie, ce que ça peut vous apporter dans votre vie ? On se bat pour obtenir tout ce que l’on veut, sans même savoir pourquoi on le veut, et comme on ne sait pas non plus ce qu’on doit faire avec, on ne profite même pas de ce qu’on a eu tellement de mal à gagner. Quel est le sens de tout ça ? Quel but je donne à ma vie ?…

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L’amitié.
La personne qui te fait rire un peu plus fort, sourire un peu plus longtemps et vivre un peu plus heureux, qui c’est à la foi t’apporter un peu plus d’étincelle dans les yeux, et te parler avec sincérité pour t’élever quitte parfois à piquer, qui te fais aimer la vie non par habitude de vivre mais par habitude d’aimer, est un ami qui t’accompagnera vers l’essentiel. 

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Le privée et l’intime.
Peu m’importe ce qui n’importe qu’à moi » disait Malraux, ou la fin de facebook en philosophie. Le privée est tous ces petits événements qui ne concerne que nous, désintéresse les autres, mais sont si bien mis en avant via facebook.  A ne pas confondre avec l’intime. L’intime est l’altérité que l’on porte en soi, et qui est la part de soi que l’on offre par amour pour s’ouvrir à l’autre de ce qui nous fait être.

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Etre complet.
Le sourire ajoute de la valeur à ton visage, l’amour ajoute de la valeur à ton cœur, l’honneur ajoute de la valeur à ton attitude, tes actes ajoutent de la valeur à ta parole et ta cohérence entre tout cela ajoute de la valeur à ta vie. 

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 Le silence.
Dans un monde d’opinion et d’urgence, sache garder le silence car le monde du silence est de temps à autres, plénitude. Le flot de paroles te coupe de la pensée et de toi. Savoir écouter le silence pourra t’apporter bien plus de réponse que tu ne l’estime. 

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 L’imagination.
 L’imagination étend pour nous la mesure des possibles, nous apprends à sortir des cadres instruits pour s’élever vers l’alternative jusque là oublié. Pour sortir d’une problématique l’histoire importe pour comprendre comment elle est arrivée et l’imagination nous guide pour en sortir.

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L’opposition entre la sensibilité et l’intelligence.
Privilégier l’une ou l’autre, est le plus grand obstacle à la compréhension. La personne endormie n’est pas celle qui « sent » sans raisonner ou qui raisonne sans sentir, c’est celle qui croit qu’il faut sentir OU raisonner. L’intelligence associe par définition. La bêtise dissocie : elle dit « ou » au lieu de « et ».

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 Le pardon.
Réussir à avancer et se sentir bien, se libérer de nos blessures et de cette énergie, reconnecte à votre vie l’âme qui avait laissé sa place à l’ego qui, souffrant avait rempli vos pensées. Se Pardonner à soi-même, évacuer les remords, le doute et le jugement, nourrit toujours par lui qui nous coupe de nous-mêmes. Pardonner n’est pas une faiblesse, c’est posséder une grande force en montrant que le message du cœur vous élèvera tjrs plus que la souffrance égotique qui ne cesse de nous clouer à une survie artificielle nous éloignant de la vie. 

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L’écoute
Trop souvent, nous voulons montrer ce que nous savons sans prendre le temps d’écouter en profondeur l’autre. Si tu parles, tu n’apprends pas, si tu te tais soit tu entends un truc que tu ne connais pas et de fait, tu apprends et nourris ta réflexion, soit tu entend ce que tu connais déjà et ça te permet de réviser.

Par : Le Veilleur