conférences gesticulé

( Pour récupérer les liens ; smartorrent est un site gratuit mais avec inscription pour le 4 et le 5 de plus télécharger gratuitement et sans inscription ce logiciel  http://www.utorrent.com/intl/fr/)


Inculture(s) – I  « L’Education Populaire, monsieur, ils n’en ont pas voulu ! »

Quelle est l’origine du ministère de la Culture ? Comment fonctionne-t-il ? A quoi et à qui servent les politiques « culturelles » menées par l’État français ? Depuis quand existe le concept d’éducation populaire, et pourquoi est-il abandonné par l’État ? Comment résister ?

Franck Lepage, chargé de la culture à la fédération française des maisons des jeunes et de la culture puis chargé de mission pour le cabinet de la ministre de la jeunesse et des sports, explique pourquoi il a rompu avec ce milieu et se consacre désormais à dénoncer les politiques étatiques menées au nom de la « Culture ». Avec acidité, humour, autodérision et esprit libertaire, il raconte son parcours, les coulisses de la « Culture », l’hypocrisie et l’élitisme du système, des pistes de résistance.



Inculture(s) II – Une autre histoire de l’éducation

« Et si on empêchait les riches de s’instruire plus vite que les pauvres ? » ou

« comment j’ai raté mon ascension sociale »

Quels sont les fondamentaux de l’Éducation Nationale ? À quoi sert-elle ? Y a t-il eu des alternatives ? Quelles perspectives pour l’Éducation Nationale ?

Après inculture 1 qui décortiquait le mensonge qu’est ce concept gouvernemental de « Culture », Franck Le Page met en perspective le système d’éducation en France. Partant des projets d’éducation émis suite à la révolution de 1792, il nous montre combien l’Éducation Nationale comporte en elle les conditions de la reproduction des inégalités sociales et combien il est plus que nécessaire de mettre son nez dans les évolutions à venir.
Ce petit conte politique est matière à réflexions couplées à de bons moments de rigolade !


Inculture(s) III « EN FRANCE, ON N’A PAS DE PÉTROLE, MAIS ON N’A PAS D’IDÉES NON PLUS ».


Les aspects les plus dangereux des changements climatiques ne nous menaceront probablement pas avant plusieurs décennies. Mais il existe un danger dont les conséquences seront bien plus destructrices et qui nous touchera bien plus tôt. Un danger qui affectera chacun, riche ou pauvre, où qu’il vive dans le monde. C’est un danger qui, très simplement, pourrait mener à la fin de notre civilisation industrielle. C’est le danger de la déplétion du pétrole. Un dénommé Hubbert avait prévu en 1956 que la production pétrolière américaine déclinerait à partir de 1969. On l’a taxé de prophète de l’apocalypse. Les Etats-Unis ont vu cette production décliner, malgré des investissements colossaux, à partir de 1970. Qu’en est-il du reste du monde ? Pour combien de temps pouvons-nous encore nous permettre l’insouciance ? Pour les experts en retraite, c’est déjà trop tard, pour les compagnies pétrolières, nous avons encore 10 ans, 20 ans au mieux. Les alternatives existent, mais aucune ne permet la consommation de masse actuelle. Imaginez-vous la quantité de biens produite à partir du pétrole et les kilomètres parcourus par chacun de ces biens ? Nous allons voir notre pouvoir d’achat décliner lentement mais inexorablement, à part les P.D.G. du CAC40 et leurs amis, jusqu’à l’explosion. La seule question qui reste, c’est la date et la nature de cette explosion.

Inculture(s) V  –  Travailler MOINS pour gagner plus

Cette conférence évoque le potentiel d’action collective que recèle de « droit du travail », entendu comme processus d’avancée historique continue de la propriété collective (les travailleurs) contre la propriété lucrative (le capital), symbolisé notamment dans la protection sociale, et de la nécessité d’un syndicalisme réinventé et réactivé. Le salaire n’est pas le prix d’un travail (version de droite) , mais un barême imposé par la lutte, (version de gauche) c’est à dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propiétaire à payer aussi du travail libre à d’autres que nous (retraites, chômage, maladie…et bientôt jeunesse ?.

L’enjeu des retraites n’est pas financier (il n’y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique.