désintoxication de la langue de bois

Comprendre le fonctionnement de la langue de bois

Les figures de style de la langue de bois et leurs intérêts :

les euphémismes :

Ils servent à renommer une réalité trop dure en l’adoucissant, ils permettent ainsi d’enlever une part de la charge négative d’un mot, négative dans le sens d’un éloignement de la norme sociale. Le problème étant que les nouveaux mots finissent quand même par désigner la réalité, qui elle, ne s’adoucit pas. Il faut donc régulièrement en inventer de nouveaux.

·       vieux puis personnes âgées puis troisième âge puis seniors puis âge d’or

·       les frappes chirurgicales de l’armée américaine

·       les pauvres devenus des publics défavorisés puis fragilisés,

·       les jeunes en difficulté devenus des jeunes avec moins d’opportunité (J.A.M.O.) puis des jeunes avec moins de possibilités (J.A.M.P.) dans le langage officiel européen

·       les quartiers populaires devenus défavorisés puis sensibles

·       Tiers-monde devenu pays sous-développés devenus pays en voie de développement devenus pays émergents

·       on ne dit plus « domination masculine », on dit « inégalités hommes-femmes »

·       on ne dit plus « fille-mère », on dit « parent isolé »

·       Plan de sauvegarde de l’emploi pour plan social

 


Les Hyperbole

C’est l’inverse de l’euphémisme. Il s’agit de nommer une réalité par un terme la durcissant. Quand des ouvriers font grève, ils prennent les usagers « en otage »

Prise d’otage

fasciste

terroriste

extrémiste

 


les sigles :

Ils permettent de cacher la signification réelle du sigle, et donc de faire de la rétention d’information sur des réalités à peu de frais.  Ils permettent aussi de mesurer rapidement si quelqu’un est novice ou non

passer de jeunes pauvres et exclus (ça c’est pas gentil, à qui la faute ?) à J.A.M.O. ou J.A.M.P. (ce n’est plus qu’un son sans signification et puis ils n’ont qu’à se bouger le cul pour se trouver des opportunités et des possibilités)

les ZUS, ZEP, ZRR, CUCS et autres. Ce ne sont plus des quartiers populaires ou des ghettos de pauvres mais des zones sensibles (les autres quartiers seraient donc insensibles ?) à revitaliser en priorité, ça donne plutôt envie d’aller y habiter.

·       SDF pour Clochard

·       NTIC devenu TIC

·       DRH pour chef du personnel

·       ASSEDIC

·       RMI, et rmiste, minimecsé en belgique

 


Les Oxymores

Il s’agit de coller 2 termes antinomiques. Ces termes étant polysémiques, notamment entre le sens étymologique et le sens commun, qu’il est facile de donner, et donc de contester, le qualificatif d’oxymore. L’intérêt est de brouiller les cartes et d’empêcher une analyse ou une remise en cause de ces concepts, qui vont « dans le bon sens ».

·       développement durable

·       développement soutenable

·       commerce équitable

·       Discrimination positive

·       égalité des chances

·       entreprise citoyenne

·       flexi-sécurité

·       capitalisme moral

·       croissance négative

 


les Pléonasmes

Il s’agit de coller 2 termes ayant le même sens. Ils permettent de persuader à peu de frais que la réalité nommée correspond bien au concept qui la nomme.  Il permet de renforcer le terme « vacillant », de le crédibiliser


·       démocratie participative

·       participation citoyenne

·       citoyenneté active

·       lien social / maillage social

·       maillage partenarial

 


Tautologie

La tautologie (du grec tauto logos, le fait de redire la même chose) est une phrase ou un effet de style ainsi tourné que sa formulation ne peut être que vraie. La tautologie peut aussi s’apparenter au truisme ou à une lapalissade. En logique le mot tautologie désigne une proposition toujours vraie. « Une tautologie est une chose qui est tautologique. »

·       la vraie vie ou « la vie, la vraie, Auchan ». C’est quoi la vie, la fausse ?

·       « 100% de nos clients achètent nos produits. »

·       « 100% des gagnants ont tenté leur chance. »

·       « Votez pour le parti gagnant ! »

 


les Anglicismes

Il s’agit de remplacer des mots français par des mots anglais. Ce qui permet de revaloriser la réalité nommée, de la rendre plus dynamique, plus moderne, plus « In » et moins « has been ». Parler par anglicisme permet de se situer dans l’échelle sociale, c’est plus « class ». Voire « upper class ».


·       les petits boulots renommés job

·       le ménage nommé clean up

·       le turn-over pour parler de la « difficulté » de tenir un poste

·       le manager, le leader ou le coach pour le chef, qui fait ringard et archaïque.

·       un team pour une équipe de travail

·       management pour direction du personnel

·       empowerment

·       brainstorming

·       win-win  – le gagnant-gagnant – pour être tous des winners

·       benchmarking ou intelligence économique quand c’est à votre profit. Quand vous le subissez, vous l’appelez de l’espionnage industriel

·       gender mainstreaming pour « approche intégrée de l’égalité des femmes et des hommes

·       baseline : « Curieusement baseline qui a pourtant son équivalent en français – signature – continue d’être utilisé dans notre pays. Sans doute parce que baseline qui littéralement veut dire ligne de base – l’expression qui vient sur la dernière ligne d’une annonce ou d’un film – est plus précis, plus topologique que signature. Mais le snobisme ou la volonté de paraître expert en publicité explique d’abord l’utilisation encore fréquente du terme Baseline. » (http://conseils.souslelogolatelier.com/index.php/Baseline.html)

·       all inclusive qui signifie « formule tout compris)

·       deadline pour date limite

·       corporate governance  : « En France si l’on  on parle de «corporate governance» pour la  gouvernance d’entreprise ceci dénote par le terme que l’ on voit automatiquement  se dessiner le modèle américain.  Certains s’en émeuvent, d’autres s’en réjouissent. » http://www.lexinter.net/BOURSE/corporate_governance.htm

·       meeting

·       rencontring, c’est en fait un néologisme. Mais comme il est drôle ici, laissons-le.

« Le rencontring pourrait être une mise en valeur de la rencontre comme le meeting réhausse la réunion. Ainsi, aujourd’hui, assister à des réunions est ringard, alors qu’être présent à un meeting est autrement dynamique et constructif. Franchement, si l’on me propose le choix entre une réunion et un meeting, je n’hésite pas une seconde. Mais le rencontring est bien plus que cela.

Se rencontrer (à l’ancienne) est chronophage et inefficace. Il faut structurer tout cela, assigner des objectifs, des délais, des feuilles de route, un cadre. Heureusement, tout cela existe dans le domaine amoureux : le speed-dating. Tout le monde connaît les pratiques du speed-dating et ses dérivées (*), il ne reste plus qu’à l’adapter à la rencontre entre collègues dans une grande entreprise. Chaque personne est donc placée toutes les 7 minutes face à un nouveau (ou une nouvelle) collègue et emploie ces précieuses secondes à lui fourrer entre les oreilles une description de sa personne, sa fonction, ses occupations, la plus compacte possible. C’est ce que l’on appelle de l’efficacité (**).

Exemple :

– Désolé Urbain, on est tellement chargés qu’il va falloir qu’on fasse du rencontring toute la matinée. On n’aura même pas le temps de faire un manging après. Remarque, c’est aussi bien : m’attaquer aux restes de bourgignon d’une foule de personnes que je ne connais pas, avec les morceaux encore luisants de leur salive, je ne pense pas que je pourrais. Même s’ils prévoient un gerbing avec le repas. En fait, j’aurai à peine le temps d’assister au tassedecafing, avant de reprendre le boulot. Et à mon avis je serai très nerveux tout l’après-midi. Une tasse de café toutes les 7 minutes, je n’ai pas encore l’habitude.

J’ai parlé du rencontring à mon employeur. Il m’a paru enchanté. Il m’a dit qu’on allait embaucher du monde exprès. Le rencontring pourrait bien relancer l’emploi, rien que ça !

(*) De nos jours, le speed-fucking est devenu le mode relationel par défaut dans les cercles d’amis/rencontre sur internet, par exemple. »

http://mrlepage.over-blog.com/categorie-496490.html

·       biopics pour « histoire vraie », par exemple au cinéma

·       black. Dire un « noir », ça fait raciste. On dit « une personne de couleur » ou un « black ».

 


Les Concepts Opérationnels

Il s’agit d’inventer des mots qui empêchent de penser une réalité de manière négative et qui oriente la pensée vers l’action, vers l’opération.

·       projet qui signifie produit et qui remplace hiérarchie comme étant le mot le plus employé dans les ouvrages de management en 2000

·       croissance

·       développement

·       territoire

·       harmonisation des diplômes

·       démarche-qualité

 


les technicisateurs

Il s’agit de renommer de manière technique et moderne une réalité, ce qui permet de la revaloriser en faisant croire qu’elle s’est modifiée.

·       balayeur pour technicien de surface

·       pays émergents pour pays en voie de développement pour pays sous-développés pour tiers monde

·       sans-papier pour clandestin

·       référentiel bondissant pour nommer un ballon à l’éducation nationale

·       référentiel bondissant aléatoire pour nommer un ballon de rugby dans l’éducation nationale

·       ambassadeur de tri pour distributeur de sacs poubelles

·       valorisateur de déchets pour un travail à la chaîne sur des déchets

·       hôtesse de caisse pour caissière

·       auxiliaires de vie

·       opérateur pour ouvrier

 


Néologisme et barbarisme

Il s’agit de mots inventés ou piqués dans d’autres langues mais non-accepté en français. Lorsque c’est volontaire, c’est un néologisme. Quand c’est involontaire, c’est un barbarisme. Si si.


·        « Acter » une décision

·       rencontring

 


les faux-amis

·       démocratie

·       authentique

·    naturel


les faux ennemis

·       charges sociales

·       terroriste

·       délinquance


Quel est l’intérêt de la langue de bois ?

·       elle donne de l’espoir, elle permet de continuer à rêver à un monde meilleur

·       elle joue avec nos émotions, nous materne

·       elle rassure, elle protège de toutes les difficultés du monde et de ses inégalités

·       c’est tiède, c’est moins transparent, c’est moins net et plus flou

·       elle force à avoir un comportement hypocrite, à se voiler la face

·       elle permet de toucher plus de gens, d’augmenter l’audience

·       elle atténue les inégalités, renomme la réalité de manière positive, c’est la positive attitude

·       elle permet de masquer les conflits d’intérêts, les désaccords politiques et moraux quant à la subsistance d’inégalités entre les gens

·       elle permet de parler sans rien se dire en donnant l’impression d’être intelligent

·       elle décale les minorités et culpabilisent ceux qui pensent différemment

·       elle diminue la capacité d’indignation, supprime les jugements de valeurs et permet d’accepter l’inacceptable

 


Le nouvel esprit du capitalisme p 361 “De multiples dispositifs de développement de l’implication des personnes au travail, pour favoriser les prise de responsabilités et d’auto contrôle ont produit un engagement accru des travailleurs et une réduction de la distance critique. »

Un exemple : dans une nouvelle usine du côté de Sochaux, des ouvriers destinés à y travailler sont conviés en formation 3 semaines dans un château (habituellement réservé aux cadres) et obligés de prendre l’engagement formel devant témoin de respecter les « Dix commandements » de la nouvelle organisation – (cf extrait Beaud et Pialoux p 12 : Ces « Dix commandements » sont en fait plus de dix. On peut en citer quelques-uns : « j’entretiens des bonnes relations avec le groupe et avec ma hiérarchie » ; « je suis présent au travail » ; « je suis disponible et je m’organise en conséquence », « je participe, au minimum, à un groupe de travail », « je fais des efforts pour être mobile (polyvalence, mutation, etc) ; à l’extérieur je contribue à la bonne image de marque de l’entreprise).

A l’occasion de l’un de ses stages, un ouvrier qui refusa fut prié d’interrompre son stage et renvoyé dans son ancien poste, malgré le caractère illégal de l’engagement exigé (Pialoux, Weber, Beaud, 1991, p 14).


Comprendre les sécrétions de la langue de bois

Qui relaie la langue de bois ?

·       la société sécrète sa propre langue de bois

·       les publicitaires ou agences de communication

·       les médias

·       les politiques

·       les intellectuels

Qui la fabrique ?

·       En plus des catégories ci-dessus à qui il arrive de lancer de nouveaux mots ou de nouveaux sens à certains mots, nous proposons un éclairage sur le rôle des think tanks, en première ligne quant à la fabrication de la langue de bois.

Les Think Tanks

Définition de Wikipedia :

« Un think tank est une institution de droit privé, regroupant des experts, plus ou moins spécialisés, émettant des idées dans le domaine dessciences sociales disposant d’une capacité d’analyse et de réflexion interne et visant à faire des propositions de politique publique. Un think tank se dit laboratoire d’idées selon la terminologie officielle dans les pays francophones. En France, certains parlent de cercles de réflexionou, pour désigner le phénomène plus général des clubs, fondations ou autres associations de ce type qui se multiplient, de « groupes de réflexion et d’influence». D’autres préfèrent le terme d’« institut indépendant de recherche sur les politiques »

Les principaux think tanks français sont :

Le club des vigilants, l’Institut MontaigneConfrontations EuropeNotre EuropeIDDRI, le CEPII, la Fondation ConcordeInstitut Turgot, Euroreflex, l’IRIS, l’IFRI, les Fondation Gabriel-Péri (PCF), Fondation Jean-Jaurès (PS) et la Fondation Robert Schuman (UDF), la Fondation pour l’innovation politique 5UMP), La République des idées (PS), la Fondation Saint-Simon.

Un think tanks américain particulièrement efficace et dangereux pour l’avancée de la démocratie dans le monde : Project for the New American Century.

De fait, les think tanks récupèrent les idées produites par la société civile, par les publicitaires et les partis politiques du monde entier, se les réapproprient, en font des livres, des articles, des colloques, des séminaires, des prises de paroles dans les médias, se soutiennent les uns les autres et diffusent leurs pensées, notamment à travers des mots qui permet de penser dans leur sens.

Comment lutter contre la langue de bois ?

Jouer

Voici une liste de petits jeux permettant d’éveiller l’esprit critique face à la langue de bois :

jouer au conférencier :

Prendre 15 mots d’un jargon professionnel par exemple, les tirer au sort et inventer au fur et à mesure un discours avec ces mots. C’est dans la facilité à inventer des phrases avec ces mots passe-partout que se situe l’intérêt de l’exercice. Pour en voir un exemple la vidéo ci dessous :

l’anti-taboo

Pour les conférences téléphoniques, donner à chacun une liste de mots à placer durant la conférence, le premier qui a réussi a gagné.

Résister seul

appeler « un chat » « un chat »,

c’est-à-dire enlever la langue de bois d’un document institutionnel (type dossier de demande de subvention) et la remplacer par ce qui signifie vraiment ces mots (remplacer projet par produit ou lien social par contrôle social…)

Réutiliser les mots interdits

·       Utiliser les mots devenus interdits sous peine de passer pour un partisan des goulags : révolution, aliénation, peuple, lutte des classes, exploitation, masse, etc.

« On ne dit plus , on dit  ».

exemple :

On ne dit plus… On dit … On ne dit plus… On dit…

Prolongement possible : traduire avec le dictionnaire fabriqué selon l’idée de dessus des articles de journaux, des projets associatifs, des plaquettes de présentation de colloques, etc.


Moins s’informer ou de manière pluraliste,

Mais comme c’est quasiment pas possible (comment avoir une autre information sur l’évolution du conflit israélo-palestinien que les grands médias ?), ça revient à moins s’informer.

 


Résister collectivement

Jouer aux dossiers de subventions

·       faire un dossier de non-demande de subvention et expliquer pourquoi la subvention n’est pas sollicitée

·       faire un dossier de demande de subvention pour un non-projet (ex : discuter avec des jeunes) et expliquer pourquoi la catégorie « projet » n’est pas retenue

·       faire front commun à l’échelle d’une ville par exemple entre toutes les structures socio-culturelles par exemple et annoncer au maire que ces structures ne déposeront plus jamais de projets. Continue-t-il à verser les subventions ?

Se former à la critique des médias

Se former à la critique des médias, acteurs surpuissants de la diffusion de la pensée unique et de son langage. (les français regardent la télévision en moyenne 4h30 par jour). En presse écrite, nous ne pouvons que vous conseiller la lecture du Plan B et vous abonner à la lettre d’Acrimed, et en vidéo, de visionner la trilogie sur les médias de Pierre Carles : Pas vu pas pris, la sociologie est un sport de combat, Enfin pris.

Décoder un article de presse

·       Lire un article de presse à voix haute (ou regarder ensemble un jt de 20h) et interrompre la lecture (ou le visionnage) dès qu’un participant dit « stop ». Il s’agit de noter tous les implicites du discours, d’en trouver une traduction et de poursuivre la lecture. Permet de manière ludique de démasquer la pensée dominante et de  s’entrainer et prendre plaisir à la critique des médias.

·       travailler à un mot en particulier pour en déceler et en défaire tous les pièges. Je vous renvoie pour ceci à l’esquisse de dictionnaire en ligne sur notre site à la rubrique « Dico de la Langue de Bois »

exemple dans un atelier sur le mot « auto-évaluation » :

Termes, reflétant   ce qui est “l’auto-évaluation” :  Psychanalyse (Le plus évident pour nous),  Auto-dénonciation, Auto-culpabilisation, Se mettre en valeur, L’auto évaluation peut-être positive ou négative

Ce mot sous-entend : être la source du problème. C’est aussi une mode. Elle est présentée comme quelque chose de bénéfique et permettantd’évoluer. On s’évalue par rapport aux autres ! Notion primordiale, qui sent la manipulation car s’auto-évaluer conduit aussi à juger ses collègues et détruire l’esprit d’équipe.

En s’évaluant on évacuent les problèmes sur le papier donc après on est plus calme, soulagés ? On se dit – ” merde, là j’ai merdé …” Comme c’est de notre faute, on se révolte moins, forcement.

Auto-évaluation ou Auto-évacuation ? Se libérer de soi-même pour mieux dépendre des autres ?
L’évaluation se veut positive quand on atteint des Objectifs. Objectifs fixées par un dogme évoluant selon des besoins économiques et/ou sous couvert de besoins sociaux. L’évaluation est négative car s’auto-évaluer c’est aussi évaluer (juger ?) les autres. Donc risque de s’isoler.

langue de bois

Petite bibliographie sur les mots … pour continuer

La novlangue néo-libérale. La rhétorique du fétichisme capitaliste. Alain BIHR.
éditions Page deux, collection «Cahiers libres». 2007

Le nouvel esprit du capitalisme. Luc Boltanski et Eve Chiapello. Gallimard. 1999

Les nouveaux chiens de garde. Serge Halimi. Raisons d’agir. 1997

Les évangélistes du marché. Keith Dixon. 1998

Les nouveaux mots du pouvoir. Abécédaire critique. Sous la direction de Pascal Durand. Editions Atlan. 2007

Le pouvoir des mots. Politique du performatif. Judith Butler. Editions Amsterdam. 2004

La barbarie douce. La modernisation aveugle des entreprises et de l’école. Jean-Pierre Le Goff. La Découverte. 1999

LQR. La propagande au quotidien. Eric Hazan. Raisons d’agir. 2006.

Pas de pitié pour les gueux. Sur les théories économiques du chômage. Laurent Cordonnier. Liber. 2000

Les Econoclastes. Petit bréviaire des idées reçues en économie. La Découverte. 2003

1984. George Orwell et Amélie Audiberti. Gallimard. 1950.

Storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits. Christian Salmon. La Découverte. 2007

Petit lexique de la langue de bois. De quelques concepts et faux repères. Thérèse Mercury. L’Harmattan. 2000

Les mots. Jean-Paul Sartre. Gallimard. Poche. 1ère édition Gallimard 1964.

Le dictionnaire des mots rares et précieux. Editions 10/18. 2005

 


Source :  le Pavé

La Godais  –  35 490  GAHARD scoplepave@gmail.com 02 /99/45/73/48

R. La propagande au quotidien. Eric Hazan. Raisons d’agir. 2006.

Pas de pitié pour les gueux. Sur les théories économiques du chômage. Laurent Cordonnier. Liber. 2000

Les Econoclastes. Petit bréviaire des idées reçues en économie. La Découverte. 2003

1984. George Orwell et Amélie Audiberti. Gallimard. 1950.

Storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits. Christian Salmon. La Découverte. 2007

Petit lexique de la langue de bois. De quelques concepts et faux repères. Thérèse Mercury. L’Harmattan. 2000

Les mots. Jean-Paul Sartre. Gallimard. Poche. 1ère édition Gallimard 1964.

Le dictionnaire des mots rares et précieux. Editions 10/18. 2005