Désinformation : Orwell se retourne dans sa tombe

Orwell 1984Orwell se retourne dans sa tombe de Robert Kane Pappas, se veut la critique définitive du quatrième pouvoir, considéré autrefois comme le bastion de la démocratie américaine.
En se demandant si l’Amérique est entrée dans un monde orwellien au double langage où les mensonges peuvent passer pour la vérité, Pappas explore ce dont les médias n’aiment pas parler, c’est-à-dire eux-mêmes.


Orwell se retourne dans sa tombe fournit une tribune essentielle pour les idées qui ne seront jamais entendues dans les médias traditionnels. D’après Danny Schecter de chez Globalvision, “Nous pensons à tort que notre pays est une démocratie alors qu’il s’est transformé en une médiacratie où les médias qui sont censés contrôler les abus politique font partie des abus politiques”.
En analysant le monopole des médias et le processus par lequel ils sont arrivés à décider de ce qui sera diffusé ou non, Orwell se retourne dans sa tombe parcourt une liste préoccupante de questions et d’évènements d’actualité qui ne sont pas abordés par les médias traditionnels, et restent toujours sans réponse…



Film documentaire de Robert Kane Pappas, 2005. Etat des lieux sans concession du système médiatique américain par des journalistes de renom, des professeurs d’université, un membre du Congrès, l’ancien procureur de Los Angeles, Michael Moore, des producteurs de TV et d’autres intervenants directement concernés. Un immanquable pour qui veut toucher du doigt l’état de dépendance des médias au pouvoir. Certaines similitudes frappantes avec la situation vers laquelle évolue la France, n’échapperont à personne.

Orwell se retourne dans sa tombe de Robert Kane Pappas, se veut la critique définitive du quatrième pouvoir, considéré autrefois comme le bastion de la démocratie américaine.

En se demandant si l’Amérique est entrée dans un monde orwellien au double langage où les mensonges peuvent passer pour la vérité, Pappas explore ce dont les médias n’aiment pas parler, c’est-à-dire eux-mêmes.

Retraçant méticuleusement le processus par lequel les médias déforment et censurent les évènements d’actualité, Pappas présente de fascinantes et éloquentes interventions de professionnels des médias. Parmi les intervenants, l’on trouve Charles Lewis, directeur du Centre pour l’Intégrité Publique ; Vincent Bugliosi, ancien procureur de Los Angeles ; le réalisateur et auteur Michael Moore ; le Républicain Bernie Sanders ; Danny Schecter, auteur et ancien producteur pour ABC et CNN ; et Tony Benn, ancien membre du Parlement britannique.

Orwell se retourne dans sa tombe fournit une tribune essentielle pour les idées qui ne seront jamais entendues dans les médias traditionnels. D’après Danny Schecter de chez Globalvision, “Nous pensons à tort que notre pays est une démocratie alors qu’il s’est transformé en une médiacratie – où les médias qui sont censés contrôler les abus politique font partie des abus politiques”.

Le professeur des médias Mark Crispin Miller de l’université de New York nous dit que “Ces entités commerciales luttent maintenant avec le gouvernement pour le contrôle de nos vies. Elles ne sont pas un contrepoids sain au gouvernement. Goebbels disait que ce que l’on demande aux médias – il parlait des médias nazis – est de présenter une diversité apparente qui cache l’uniformité réelle”.

En analysant le monopole des médias et le processus par lequel ils sont arrivés à décider de ce qui sera diffusé ou non, Orwell se retourne dans sa tombe parcourt une liste préoccupante de questions et d’évènements d’actualité qui ne sont pas abordés par les médias traditionnels, et restent toujours sans réponse.

Recevons-nous l’information qu’une démocratie doit fournir pour notre survie, ou sommes-nous lobotomisés électroniquement ? La frénésie d’explosion des médias a-t-elle mené à une situation absurde et dangereuse, où la majorité de la population est devenue réellement moins informée ?

Certaines similitudes frappantes avec la situation vers laquelle évolue la France n’échapperont à personne. Rappelons qu’au classement mondial de la liberté de la presse 2006 effectué par Reporters Sans Frontières, la France est en effet passée de la 11ème à la 37ème place, et ce au cours de la seule période 2002-2006.

Orwell se retourne dans sa tombe nous rappelle que 1984 n’est plus une date du futur.

Source : Reopen911

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