à propos de
Avant tout, un point rapide sur les complot et théories conspirationnistes. « L’utilisation de la théorie du complot peut se rapprocher de la méthode hypercritique : toute contre-argumentation peut sembler faire partie du complot, la personne argumentant étant considérée comme manipulée, voire faisant partie du « complot ». On peut aussi assister à un renversement de la charge de la preuve : c’est au tenant de l’explication rationnelle de montrer qu’il n’y a pas eu complot, et les arguments qu’il profère peuvent passer pour des manipulations supplémentaires. La théorie du complot se justifie ainsi par elle-même et n’a en cela rien de « scientifique ». La certitude préalable de l’existence d’un complot implique l’analyse de toute information et de tout fait au travers du prisme de cette théorie du complot. Ce biais cognitif est nommé biais de confirmation d’hypothèse. En outre, à cause d’un défaut de distinction entre les données exploitées et leur mise en relation, le simple fait que des données authentiques soient « insérées dans la trame » de la théorie du complot peut valider à tort la trame elle-même. L’évocation d’un complot peut donc mener au rétrécissement de l’univers d’analyse d’un fait, puisque ce fait ne sera mis en relation qu’avec d’autres faits issus de la théorie. » 1
De plus, la question n’est pas de savoir si l’auteur de ce site crois ou pas en ce genre de théories ou proposition plus ou moins conspirationniste ; là n’est pas le propos et le but de ce site. Diffuser ce genre d’information montre l’adversaire qui est contre nous et nous dit contre qui il faut nous battre. L’ennemi est clairement extérieur. Nous gentil peuple avons été manipulé par les méchants 1%. Le but de ce site est de montrer quelque soit l’adversaire, comment on a pu faire en sorte (par notre action ou non-action, par notre manière de penser ou de panser, de voir ou comprendre le monde, de mettre ou enlever du sens à nos vies…) qu’on en arrive là. Du coup l’adversaire est à l’intérieur de chacun de nous. Et si nous changeons, l’adversaire qui qu’il soit, ne pourra plus agir contre le peuple. Le changement doit être en nous pour qu’il puisse éclore au niveau social pour avoir des répercutions sur la politique.
C’est donc à partir de ces constats que ce site essai d’analyser avec un maximum de recul notre monde. Effectivement si vous lisez ce site vous tomberez sur des sujets que l’on peut retrouver dans la théorie d’un complot mondial, mais ce site n’essai pas de justifier une théorie qu’elle qu’elle soit mais plutôt d’offrir un maximum d’information pour que chacun puisse ce faire sa propre opinion sur le monde qui l’entoure. À partir de là, c’est à nous avec les cartes que l’on a sur le fonctionnement de notre monde, de devenir maître de notre destiné et non pas de suivre passivement l’avenir qu’on trace pour nous.
L’importance du savoir pour être maître de sa vie.
Pour commencer je vais expliquer pourquoi Il n’y a pas plus insensé que le sens commun. Les convictions de la majorité sont là seulement pour nous permettre de vivre une vie d’esclave en paix sans trop avoir à penser ou a réfléchir sur le sens de la vie, la nature de l’homme, et la destinée potentielle de l’humanité.
Bien évidemment, il faut des convictions dans la vie pour avancer, mais nos convictions devraient être personnelles et non pas des convictions provenant d’une majorité qui n’a pas de capacités et qui se défends constamment en utilisant le savoir populaire. Ce savoir populaire nous vient tout droit de la société c’est-à-dire du gouvernement, de nos parents, de la scolarité (Condorcet souligne : “les citoyens n’apprennent jamais rien qui ne soit propre à les confirmer dans les opinions que leurs maîtres veulent inspirer”) des gens qui nous entourent, et surtout… des médias. Ce savoir ne sert à “rien”, quand je dis qu’il ne sert à rien je veux dire que personne ne l’utilise, tout le monde se vante de savoir ceci ou savoir cela, mais personne ne cherche à comprendre le sens de ce que nous savons. Même si on n’a jamais eu autant d’informations et de connaissances qu’avant dans l’histoire de l’humanité, cette connaissance ne nous aide en rien !
Nous continuons de rouler en voiture même si nous SAVONS que c’est mal, nous continuons de fumer même si nous SAVONS que c’est mal, et ainsi de suite. Pourtant, nous sommes très au courant des conséquences de faire des choses pareilles, et malgré cela nous continuons! Preuve que savoir ne veut pas dire guérir. Pire, savoir est seulement le début de la compréhension. C’est parce qu’on ne nous apprend pas à penser qu’on est dans un état pareil, on nous apprend un MÉTIER à l’école, on nous apprend à utiliser le peu de capacité que nous avons afin d’exploiter financièrement les autres. Et voilà comment la société c’est dégradé, supprimant peu à peu nos liberté, pour le pouvoir toujours grandissant d’une minorité. Car oui, nous ne sommes pas libres!
Je m’explique certes on est libre de circuler, d’achat… Mais est-ce cela la véritable liberté ? La liberté c’est comme nous l’explique Spinoza dans l’éthique, non pas de faire ce que l’on veut, mais de savoir ce que l’on fait en pleine conscience donc en connaissant toutes les causes adéquates, pour être actif de sa destinée. Une cause adéquate c’est une cause que nous connaissons complètement, clairement et distinctement, et de ce fait nous connaissons aussi l’effet qu’elle peut faire naître. À partir de là, nous pouvons être actifs étant donné que nous connaissons adéquatement les causes des évènements qui arrivent, que ce soit hors de nous ou en nous. Plus on connaît les causes et plus on est actif, au sens où l’on ne subit pas l’effet qui arrive. « Être libre n’est donc pas faire ce que l’on veut, mais savoir ce que l’on fait. »
Nous sommes donc plus libres à partir du moment on l’on devient passif de sa vie et du fonctionnement de la société. Nous avons seulement l’illusion d’être libres. La spiritualité, des philosophes, des psychanalystes et toute autre personne cherchant le sens des choses, vous montreront comment le savoir, la culture est intimement liée à la notion de liberté.
Le système dans lequel nous vivons, nous pousse à être passif, et nous plongeons avec lui dans sa propre décrépitude. Comme disait Condorcet : “Le but de l’instruction n’est pas de faire admirer aux Hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l’apprécier et de la corriger.” L’Histoire et l’information sont donc vitales pour avancer et évoluer. il ne suffit pas de le vouloir, c’est en ayant toutes les cartes en mains que l’on pourra avancer. Aujourd’hui le scientisme a pris une place énorme, il amène avec lui un imaginaire de toute puissance (on pourra vivre de plus en plus vieux, on soignera tous les maux… ) qui amène paradoxalement un sentiment d’impuissance cassant motivation et créativité. Pourquoi le scientisme a pris une telle importance ? Pourquoi notre société a supprimer toutes réflexion sur le sens ? De nos jours, certaines personnes essaient de retrouver le sens à travers, l’ontologie, la spiritualité,.. et ce retrouve considéré comme marginal.

L’histoire, peut nous apprendre notre future destiné.
Je vous invite donc à réétudier l’histoire non pas d’une manière évènementielle, (quelque soit les évènements mis en avant), comme on le fait durant toute notre scolarité, mais d’un point de vue dynamique. Etudiez l’histoire dans son ensemble. Si l’on se dit que l’histoire est une suite d’évènement, l’on ce masque le plus important ; c’est à dire les grandes dynamique qui ont fait avancer le monde. Chaque civilisation à toujours été dirigé soit par la force, la religion, ou le pouvoir économique, le but étant à chaque fois d’avoir une certaine légitimité.
Comment notre histoire à telle était sélectionnée ?
Il y a tant d’individus voulant un monde plus positif sur Terre, des “cas” pour certain ou génie pour d’autre ; ces personnes ont été persécutées, aujourd’hui ils sont critiqués, ils sont jugés ou discrédité, l’histoire montre que beaucoup de personnes très importantes pour une avancer « spirituelle » ou une évolution dans le sens noble on étaient évincé par d’autres plus important au niveau militaire par exemple. Demandez-vous comment ont été créer les livres d’histoire. Regardez ce qui est mis en évidence. Pourquoi par exemple on connait mieux Napoléon qu’un scientifique nommé Tesla ? Tesla qui a inventé le courant gratuit pour tous ou Rudolf Steiner qui a fait de nombreuses découvertes intéressantes. Toutes ces personnes se sont demandées pourquoi ce monde est complètement dénaturé et comment agir pour que ça change. Si nous travaillons sur l’histoire on apprend par exemple, que certains groupes, le plus souvent économiques, ont fait la majorité des “coups d’états”, “révolutions”, et “déclarations d’indépendances”, dans la plupart des pays du monde. Pourquoi les livres d’histoire n’explique pas et ne mettent ils pas en valeur le pouvoir financier : économique et idéologique ?
Mais à qui la faute ? À qui faut-il imputer ces maux ? À nous même…
C’est dans notre passivité, notre peur, notre flemme que le problème se créer. L’être humain comme le signale Rousseau a le libre arbitre ce qui l’amène autant à faire le bien que le mal ; de ce fait lorsque l’on progresse sur un point sont opposé progresse tout autant. (Par exemple l’agroalimentaire avec Monsanto devient de plus en plus performant tout comme l’Agriculture bio). Le problème étant que certaines personnes pousse dans une direction plus qu’une autre pour des raison une fois de plus économique. Le gouvernement n’est en rien dans ce problème. C’est une dynamique que l’on se créé. Les problèmes dits sociaux ne constituent pas des difficultés provisoires, qu’un parti politique ou un gouvernement pourrait, grâce à des réformes ingénieuses, régler à tous jamais, mais des conséquences de notre condition humaine. Et c’est là que nous remarquons que la seule solution pour changer une société serait donc un changement profond de l’individu.
Qu’en est il donc de l’individu aujourd’hui ?
Il existe juste des personnes individualistes (l’individu, passant avant le collectif), qui ont peur, qui préfèrent penser confort matériel plutôt qu’à leur ÊTRE. Mais alors d’où vient cela ? De notre culture occidentale. Depuis Platon ou Aristote la vision que l’on a de la société est une vision dualiste. C’est-à-dire que l’on oppose le matérialisme au spirituel. Le problème n’étant pas exactement là. La société vue par Platon ou Aristote, par le Siècle des lumières et les philosophes occidentaux, montre que l’être humain est un Individu indépendant qui se retrouve en société pour facilité et produire ce dont on a besoin, et pour se protéger des menaces extérieures ; du coup le mot société ici même évoque une série d’images qui relèvent du monde matériel-utilitaire. La société serait donc la source de ce qu’on a et non de ce que l’on est. »Ayant transformé nos relations en un processus d’isolement, il est évident que de telles relations construisent une société qui, elle aussi, s’isole » disait en son temps Jiddu Krisnamurti. Le changement que l’on doit faire doit donc revenir à cette vision de la société. Il ne s’agira plus de penser le social à partir de l’individuel, mais au contraire de comprendre comment les individus se constituent dans et par la vie en société. Il s’agit de comprendre comment le rapport aux autres précède le rapport aux choses. Il s’agit de comprendre comment, dans les interactions humaines, il est question d’ÊTRE et pas seulement d’AVOIR.
Le problème viens donc des individus et de la vision qu’ils ont de la société. La majorité des individus se voient donc indépendants des autres, où leur seul but est leur propre évolution sans tenir compte des autres, grâce à qui ils se construisent. Certains, qui ont une place influente et un pouvoir financier, cherchent à tout posséder sur cette planète histoire d’agrandir encore plus leur pouvoir matériel. Ils sont là et ça les gênes pas de réduire l’humanité à l’état de marchandise pour arriver à leur fin. Ces individus ne se cachent pas et ils n’hésitent pas à vous parler de leurs projets dans leurs biographies et autres livres. Et c’est normal puisqu’on ne lit plus et on ne s’intéresse à rien d’autre qu’à notre « bien-être » matérialiste et INDIVIDUaliste (indépendant des autres).
Le libéralisme est devenu notre façon de penser et de voir le monde. C’est en créant cette souveraineté des individus entre eux visant à poursuivre nos propres intérêts sans entraves que l’on c’est aveuglé sur le but réel de la société. Pour le libéralisme expliqué par Adams smith “la société est l’espace à l’intérieur duquel se déploient de manière autonome les mouvements des actions individuelles, où chaque partie s’accomplit conformément à ses propres fins, la liberté sans autre intention.” À partir de là, des hommes se sont battus pour arriver à leur fin, qui étaient plus de pouvoir, sans s’occuper des répercutions sur les autres. La question à ce poser est donc POURQUOI le système bloque notre créativité notre force intérieure ?
L’individu s’en empêche et les structures l’en empêchent.
Il y a une guerre contre votre Esprit. Votre Esprit est menacé par toutes les informations basiques que vous recevez des médias alignés. Votre Esprit est sujet à toute sorte de manipulation d’informations au quotidien. Vous êtes bombardés constamment pour qu’on vous force à acheter des produits dont vous n’avez absolument pas besoin vous amenant sois disant au bonheur. Vous vivez dans un monde, financiers, et c’est une oligarchie qui s’occupe de gérer tout ça.
(extrait Wikipédia) Une oligarchie – du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) – est une forme de gouvernement par une classe dominante peu nombreuse qui s’est cooptée elle-même selon des critères mal définis. Sa légitimité n’est pas fondée sur celle des autres types de régime: ni d’être les meilleurs (aristocratie), ni les plus riches (ploutocratie), ni les plus populaires (démocratie). Ni la plus compétente (technocratie), ni non plus le tirage au sort, la force ou l’hérédité, mais d’exercer un pouvoir de fait.
Seulement cette oligarchie veut pas que ça change. Du coup les individus sont contrôlés et manipulés par les médias (la presse, la télévision…) qui appartiennent à ces mêmes personnes pour que rien ne change. Cette élite est la majorité des personnes ayant de fortes influences et donc un pouvoir important. Si vous montez dans cette pyramide d’influence mondiale vous vous rendrez compte qu’il y a de moins en moins de personnes (comme dans toute entreprise) et plus on monte plus on se rend compte que le projet est clair: un petit groupe de familles et de personnes cherchent à avoir de plus en plus de pouvoir. Ces individus ne communiqueront jamais via la télévision et ne seront jamais honnêtes (dans les médias dit officiels ou courant, pour la même raison que sa change pas) en ce qui concerne leurs projets, ils mentent, ils nous achètent, et ils créent des problèmes dans le monde pour mieux gérer les populations, et la direction de la destinée de plein de peuples sur Terre.
De nos jour l’accès au savoir que l’on a est immense. Des aborigènes au grand patrons de multinationale nous avons une forme de savoir complexe et hétéroclite. Nous avons donc jamais eu la possibilité d’être aussi libre qu’aujourd’hui, alors rendons notre savoir utile pour le bien-être de la société et de ce fait du peuple. Le savoir change, la seule chose qui reste c’est la sagesse que nous pouvons en tirer et de nos expériences. Nous sommes fait pour vivre ensemble, alors faisons en sorte que notre société, soit dans une plus grande harmonie, en mettant en pratique ce que l’on sait pour utiliser des outils tel que l’économie, la politique… qui sont des moyens utiles, mais qu’il faut limiter.
Il devrait être naturel pour chaque humain, qu’il faille penser par soi même, vivre en harmonie avec la société et entre nous, et pourtant nous faisons totalement l’inverse, nous nous plions à une majorité par peur, par flemme, ou tant d’autre raison qui nous sont toute personnelle et justifiable, nous créons des conflits entre nous, pour essayer de prendre plus de pouvoir que notre voisin. Cocréons ensemble une société qui as pour but le réel intérêt collectif, étant donné que nous sommes ce collectif.
Je suis intimement convaincu, que nous allons en direction d’une unité mondiale. Je suis aussi convaincu que cette unité mondiale peut être dirigé par cette dite oligarchie. Alors, r-éveillons nous avant qu’il ne soit trop tard et qu’on n’est plus aucune emprise sur ce monde. Le pouvoir est confié à un gouvernement, il est inaliénable. Ce que le peuple a prêté pendant un moment à un gouvernement, il peut et doit toujours le reprendre ci celui-ci s’en sert contre l’intérêt du peuple. Mais si le peuple reprend la politique au sens des affaires de la cité, que va-t-il en faire ? Redonner au mot politique son sens premier. C’est-à-dire que la politique n’est pas seulement affaire d’économie, d’administration et de droit : elle a fondamentalement pour objet de veiller sur les formes sociales de coexistence qui, jointes aux ressources matérielles, sont la base de l’existence des citoyens, de les améliorer et de gérer les tensions qui tendent sans cesse à diviser ou à éroder ces formes de coexistence.
Je n’invite personne à me suivre aveuglément, mais vous conseil de créer votre propre opinion entre ce qui se trouve dans ces pages et sur les sites mis en liens et ce que les médias dits traditionnels vous inculquent! PENSEZ PAR VOUS-MÊME, JE NE SUIS PAS UN GOUROU OU QUOI QUE CE SOIT, JE SUIS UN INDIVIDU DE PLUS QUI ESSAI DE CE RAPPROCHER DE LA VÉRITÉ. Comme disait Kant à son époque : “Notre siècle est proprement le siècle de la critique, à laquelle tout doit se soumettre” Ou Aristote : Le doute est le commencement de la sagesse.
Sur ceux, bon voyage. Pensez par vous-même. Ouvrez vous au monde, ouvrez vous à la compassion et non à la compétition, à l’écoute et non au jugement. Ensemble pour un monde plus harmonieux, le plus gros changement doit commencer par soi. N’oublions pas le futur n’est que le résultat de notre présent.
Par : Le Veilleur
1 : source wikipédia






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