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De nos jours, l’accès au savoir que l’on a est immense. Des aborigènes aux grands patrons de multinationale, nous avons une forme de savoir complexe et hétéroclite. Il est temps de rendre ce savoir utile pour le bien-être de la communauté et de ce fait du peuple. Le savoir change, la seule chose qui reste c’est la sagesse que nous pouvons en tirer et de nos expériences. Il y a, en mon sens, plus de subversion dans le fait de montrer sur quelle illusion repose un pouvoir illégitime, que dans le fait de promettre sans y croire et tout en spéculant sur les évidence de sa promesse le dépérissement de l’Etat et la dictature de la finance.

C’est donc à partir de ces constats que ce site essaie d’analyser avec un maximum de recul notre monde. Ce site essai d’offrir un maximum d’information pour que chacun puisse se faire sa propre opinion sur le monde qui l’entoure. Le but n’étant pas de faire une régression pour l’esprit critique et la recherche de la vérité. Mais de mettre en valeur, la complexité de l’histoire, des rapports de force changeants, des logiques plurielles de domination, des stratégies politiques, géopolitiques, etc. À partir de là, c’est à nous, avec les cartes que l’on a sur le fonctionnement de notre monde, de devenir maître de notre destinée et non pas de suivre passivement l’avenir qu’on trace pour nous.


L’importance du savoir pour être maître de sa vie.

Le « bon sens » traditionnel s’échappe, laissant place à une économie psychique qui ne cherche plus à faire de lien entre les choses, remplaçant le symbolique par des savoir les plus abstrait et déconnecté d’une réalité. Les convictions de la majorité sont là seulement pour nous permettre de vivre une vie d’esclave en paix sans trop avoir à penser ou a réfléchir sur le sens de la vie, la nature de l’homme, et la destinée potentielle de l’humanité.

Bien évidemment, il faut des convictions dans la vie pour avancer, mais nos convictions devraient être réfléchis comprise et intégré et non pas des convictions provenant d’une majorité qui n’a pas de capacité et qui se défend constamment en se basant sur une pensée commune majoritaire. Cette pensée commune majoritaire  nous vient tout droit de la société, c’est-à-dire de la presse, de nos parents, de la scolarité (Condorcet souligne : “les citoyens n’apprennent jamais rien qui ne soit propre à les confirmer dans les opinions que leurs maîtres veulent inspirer”). Ce savoir ne sert à “rien”, quand je dis qu’il ne sert à rien, je veux dire que personne ne l’utilise. Tout le monde se vante de savoir ceci ou savoir cela, mais personne ne cherche à comprendre le sens de ce que nous savons. Même si on n’a jamais eu autant d’informations et de connaissances qu’avant dans l’histoire de l’humanité, cette connaissance ne nous aide en rien. De nos jours, tout ce que nous faisons se présente de manière automatique, en réalité intégralement apporté par ce que l’on nomme le monde de l’information. Le détachement à l’autre (sa propre recherche d’indépendance absolu), ne fait que rendre la personne plus vulnérable à une pensée commune et son fonctionnement, au lieu d’introduire ce qui serait de l’ordre d’une possibilité d’autoréflexion, d’une auto-formation, d’une auto-responsabilité, d’un engagement singulier dans sa propre existence ; chaque personne se retrouvant dans une position de soumission involontaire à l’endroit de ce qui agit sur un mode parfaitement hypnotique, hypnotisant. Cela devient une véritable menace, dans la mesure où la manipulation de masse -des masses-, est désormais l’apanage de plus en plus présent des démocraties. Plus besoin d’un chef de la propagande clandestin, agissant « derrière le rideau », il a suffit que l’information soit devenue une marchandise. 

Le Savoir; n’est donc seulement que le début de la compréhension. C’est parce qu’on ne nous apprend pas à penser qu’on est dans un état pareil. On nous apprend des compétences à l’école, on nous apprend à utiliser le peu de capacité que nous avons afin d’exploiter financièrement les autres. Et voilà comment la société s’est dégradée, supprimant peu à peu nos libertés, pour le pouvoir toujours grandissant d’une minorité. Car oui, nous ne sommes pas libres!

Je m’explique. Certes, on est libre de circuler, d’acheter… Mais est-ce cela la véritable liberté ? La liberté est peut-être, le fait même que nous devons perpétuellement nous inventer, donner sens aux situations que nous vivons, échafauder la direction de nos actes. Une loi n’est contraignante que si je choisis de m’y soumettre. Si j’obéis à une loi divine, une parole révélée, c’est encore parce que je décide de les considérer comme telles. C’est toujours le rapport conscientisé ou non avec ma liberté, qui se trouve à la source des significations et des interprétations.

Cette liberté engage aussi une responsabilité : je ne peux me cacher derrière rien, je ne peux esquiver ma responsabilité, dans le sens que je donne au monde, à mon existence et à mes gestes. Cette responsabilité a quelque chose d’écrasant, d’insupportable. Elle semble si disproportionnée par rapport à nos forces que nous faisons tout pour la nier et ne pas la conscientiser. Nous sommes prêt à nous « robotiser » nous mettre sous pilotage automatique, suivant le flot de la pensée et actes normatif, pour se dédouaner de notre propre responsabilité. 

Nous sommes donc plus libres à partir du moment on l’on devient passif de sa vie et du fonctionnement de la société. Nous avons seulement l’illusion d’être libres. La spiritualité, des philosophes, des psychanalystes et toute autre personne cherchant le sens des choses, vous montreront comment le savoir, la culture est intimement liée à la notion de liberté. De plus Le concept de liberté est très lié au concept de pouvoir qui lui est aussi encore bien flou dans nos esprit.  En effet trop de personnes confondent capacité avec possibilité, loin d’être leur fautes, la langue française utilisant le même mot pour les 2 notions. En Effet dire je peux reviens à dire 2 notions : je suis dans la capacité de le faire, ou j’ai la possibilité (légale par exemple) de le faire. Un démago étant une personne qui promet que tout le monde aura la capacité de faire une chose lorsqu’elle sera légale. Supprimer une contrainte n’est pas créer une force mais libérer une force.

Le système dans lequel nous vivons nous pousse à être passif, et nous plongeons avec lui dans sa propre décrépitude. Comme disait Condorcet : “Le but de l’instruction n’est pas de faire admirer aux Hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l’apprécier et de la corriger.” L’Histoire et l’information sont donc vitales pour avancer et évoluer. il ne suffit pas de le vouloir, c’est en ayant toutes les cartes en mains que l’on pourra avancer. Aujourd’hui le scientisme a pris une place énorme. Il amène avec lui un imaginaire de toute puissance (on pourra vivre de plus en plus vieux, on soignera tous les maux… ) qui amène paradoxalement un sentiment d’impuissance cassant motivation et créativité. Pourquoi le scientisme a pris une telle importance ? Pourquoi notre société a supprimé toute réflexion sur le sens ? De nos jours, certaines personnes essaient de retrouver le sens à travers l’ontologie, la spiritualité,.. et se retrouvent considérées comme marginales.

L’histoire, peut nous apprendre notre future destiné.

« C’est parce que nous sommes en retard que nous devons prendre le temps. »Je vous invite donc à réétudier l’histoire non pas d’une manière évènementielle, (quelque soit les évènements mis en avant), comme on le fait durant toute notre scolarité, mais d’un point de vue dynamique. Etudiez l’histoire dans son ensemble. Si l’on se dit que l’histoire est une suite d’évènement, on se masque le plus important ; c’est à dire les grandes dynamiques qui ont fait avancer le monde. Chaque civilisation à toujours été dirigée soit par la force, la religion, ou le pouvoir économique, le but étant à chaque fois que leur domination ait une certaine légitimité. Pour comprendre l’Histoire et le monde, il faut accepter sa nature plurielle. Une des grandes erreurs de l’Occident est d’avoir voulu appliquer nos normes scientifiques industrielles et culturelles au monde entier. Alors qu’il faudrait considérer plusieurs types de normes, plusieurs projets humains, pas plus ni moins légitimes les uns que les autres. Il n’existe de l’humain, aucune vérité unique.

Un monde : deux visions qui s’affrontent régulièrement pour tenter de le comprendre. « Si la vision mécaniste considère que l’objectivité scientifique et la rationalité technicienne sont les principaux vecteurs de la connaissance humaine dans son effort pour percer les secrets de l’univers, l’approche organique, elle, milite pour la reconnaissance, dans le processus même même de la connaissance, des savoirs intuitifs, artistiques, des savoirs-faire (notamment ceux issus des cultures traditionnelles marginalisées ou des peuples non occidentaux), des dynamiques psychiques, des représentation spirituelles du monde. On peut ainsi dire que l’approche organique pose un regard holistique sur le monde. Elle ne récuse pas la science, mais le scientisme qui fut, au XIXe siècle, l’expression du mécanisme. Or, on constate que cette vision organique, qui privilégie les rapports aux choses, les interactions aux parties constitutives et isolées, les processus aux situations closes et statiques, trouve une nouvelle vigueur dans le nouveau paradigme scientifique. La valeur centrale qui en émerge est en effet celle de l’harmonisation, de la mise en symphonie, de la relation, de l’accompagnement mutuel des savoirs. » Comme le disait Lévi-Strauss, il faut appeler à la réconciliation de l’Homme et de la nature dans un humanisme généralisé. Mais attention « cet humanisme est n’est pas celui des Grecs et des Romains, celui de la Renaissance et de l’Occident. c’est un humanisme démocratique qui dépasse ceux qui le précédèrent : créés pour des privilégiés, à partir de civilisations privilégiés. » 

Comment notre histoire à telle était sélectionnée ?

Il y a tant d’individus voulant un monde plus positif sur Terre, des “cas” pour certain ou génie pour d’autre ; ces personnes ont été persécutées, aujourd’hui ils sont critiqués, ils sont jugés ou discrédités. L’histoire montre que beaucoup de personnes très importantes pour une avancée « spirituelle » ou une évolution dans le sens noble ont été évincées par d’autres plus importantes au niveau militaire par exemple. Demandez-vous comment ont été créés les livres d’histoire. Regardez ce qui y est mis en évidence. Pourquoi, par exemple, on connaît mieux Napoléon qu’un scientifique nommé Tesla ? Tesla qui a inventé le courant gratuit pour tous ou Rudolf Steiner qui a fait de nombreuses découvertes intéressantes. Toutes ces personnes se sont demandé pourquoi ce monde est complètement dénaturé et comment agir pour que ça change. Si nous travaillons sur l’histoire, nous apprenons, par exemple, que certains groupes, le plus souvent économiques, ont fait la majorité des “coups d’états”, “révolutions”, et “déclarations d’indépendances”, dans la plupart des pays du monde. Pourquoi les livres d’histoire n’expliquent-ils pas et ne mettent-ils pas en valeur le pouvoir financier : économique et idéologique ?

Mais à qui la faute ? À qui faut-il imputer ces maux ? À nous même…

C’est dans notre passivité, notre peur, notre flemme que le problème se crée. L’être humain, comme le signale Rousseau, a le libre arbitre ce qui l’amène autant à faire le bien que le mal ; de ce fait lorsque l’on progresse sur un point, son opposé progresse tout autant. (Par exemple l’agroalimentaire avec Monsanto devient de plus en plus performant tout comme l’agriculture bio). Le problème étant que certaines personnes poussent dans une direction plutôt qu’une autre pour des raisons une fois de plus économiques. Le gouvernement n’est en rien dans ce problème. C’est une dynamique que l’on se crée. Les problèmes dits sociaux ne constituent pas des difficultés provisoires, qu’un parti politique ou un gouvernement pourrait, grâce à des réformes ingénieuses, régler à tout jamais, mais des conséquences de notre condition humaine. Et c’est là que nous remarquons que la seule solution pour changer une société serait donc un changement profond de l’individu.


Qu’en est il donc de l’individu aujourd’hui ?

Il existe juste des personnes individualistes (l’individu, passant avant le collectif), qui ont peur, qui préfèrent penser confort matériel plutôt qu’à leur ÊTRE. Mais alors d’où vient cela ? De notre culture occidentale. Depuis Platon ou Aristote, la vision que l’on a de la société est une vision dualiste. C’est-à-dire que l’on oppose le matérialisme au spirituel. Le problème n’étant pas exactement là. La société vue par Platon ou Aristote, par le Siècle des lumières et les philosophes occidentaux, montre que l’être humain est un Individu indépendant qui se retrouve en société pour faciliter et produire ce dont on a besoin, et pour se protéger des menaces extérieures ; du coup le mot société ici même évoque une série d’images qui relèvent du monde matériel-utilitaire. La société serait donc la source de ce qu’on a et non de ce que l’on est. « Ayant transformé nos relations en un processus d’isolement, il est évident que de telles relations construisent une société qui, elle aussi, s’isole » disait en son temps Jiddu Krisnamurti. Le changement que l’on doit faire doit donc revenir à cette vision de la société. Il ne s’agira plus de penser le social à partir de l’individuel, mais au contraire de comprendre comment les individus se constituent dans et par la vie en société. Il s’agit de comprendre comment le rapport aux autres précède le rapport aux choses. Il s’agit de comprendre comment, dans les interactions humaines, il est question d’ÊTRE et pas seulement d’AVOIR.

De plus notre interaction et conception du monde qui nous entoure et en train de se métamorphoser progressivement. Avant la réalité était la vision d’un monde avec ses imperfections. Lorsqu’une chose sortait du cadre théorique c’était normal, c’était la différence entre le théorique et la réalité. De nos jours, la réalité est parfaite (= au théorique) s’il y a une imperfection dans le monde réel, à une théorie c’est un accident momentané à régler. C’est pour cela par exemple que de nombreuses personnes disent le vrai communisme n’a jamais été appliqué, le vrai libéralisme non plus le vrai capitalisme non plus… Ces personnes se focalisent sur la théorie et non sur le réel et ses imperfections normales dans un monde imparfait. Ce qui entraîne en réaction  des personnes qui sont toujours dans la réclamation. De nos jours il paraît logique que chaque être humain doit trouver dans son environnement de quoi le satisfaire, pleinement. Etsi ce n’est pas le cas, c’est un scandale, un déficit, un dommage. Ainsi, dès que quelqu’un exprime une quelconque revendication, il est légitime en droit, et la législation doit rapidement en être modifiée du fait que l’imperfection ne fait pas partie du monde mais est juste un incident passager.

Ceci est une répercution directe aux avancées et au « progrès » que l’on a fait. Le progrès, se paye toujours d’une façon ou d’une autre. C’est la source d’une très grande liberté d’agir : aucune société n’a jamais connu une expression de son désir aussi libre pour chacun. Il est évident que chacun peut publiquement assouvir toutes ses passions et, qui plus est, demander à ce qu’elles soient socialement reconnues, acceptées, voire légalisées. Une formidable liberté d’agir, mais en même temps absolument stérile pour la pensée. On n’a jamais aussi peu pensé quoi que ce soit ! Cette liberté d’agir est là, mais au prix de ce qui serait la disparition de la pensée

 


Le problème vient donc des individus et de la vision qu’ils ont de la société. La majorité des individus se voient donc indépendants des autres, où leur seul but est leur propre évolution sans tenir compte des autres, grâce à qui ils se construisent. Certains, qui ont une place influente et un pouvoir financier, cherchent à tout posséder sur cette planète histoire d’agrandir encore plus leur pouvoir matériel. Ils sont là et ça ne les gêne pas de réduire l’humanité à l’état de marchandise pour arriver à leurs fins. Ces individus ne se cachent pas et ils n’hésitent pas à vous parler de leurs projets dans leurs biographies et autres livres. Et c’est normal puisqu’on ne lit plus et on ne s’intéresse à rien d’autre qu’à notre « bien-être » matérialiste et INDIVIDUaliste (indépendant des autres).

Le libéralisme est devenu notre façon de penser et de voir le monde. C’est en créant cette souveraineté des individus entre eux visant à poursuivre nos propres intérêts sans entraves que l’on c’est aveuglé sur le but réel de la société. Pour le libéralisme expliqué par Adams smith “la société est l’espace à l’intérieur duquel se déploient de manière autonome les mouvements des actions individuelles, où chaque partie s’accomplit conformément à ses propres fins, la liberté sans autre intention.” À partir de là, des hommes se sont battus pour arriver à leur fin, qui étaient plus de pouvoir, sans s’occuper des répercutions sur les autres. La question à ce poser est donc POURQUOI le système bloque notre créativité notre force intérieure ?

 

L’individu s’en empêche ainsi que les structures institutionnelles, et la culture.

Il y a une guerre contre notre Esprit. Notre Esprit est menacé par toutes les informations basiques que vous recevez des médias alignés, dirigés par une pensée unique qui tente de nous formater de plus en plus. Du coup notre Esprit est sujet à toute sorte de manipulations d’informations au quotidien. Nous sommes bombardés constamment par des messages pour que l’on nous force à acheter des produits dont nous n’avons absolument pas besoin pour nous amener sois disant au bonheur. Nous vivons dans un monde financier dirigé par une oligarchie qui n’a aucune légitimité pour le faire.


(extrait Wikipédia) Une oligarchie – du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) – est une forme de gouvernement par une classe dominante peu nombreuse qui s’est cooptée elle-même selon des critères mal définis. Sa légitimité n’est pas fondée sur celle des autres types de régime: ni d’être les meilleurs (aristocratie), ni les plus riches (ploutocratie), ni les plus populaires (démocratie). Ni la plus compétente (technocratie), ni non plus le tirage au sort, la force ou l’hérédité, mais d’exercer un pouvoir de fait. 


Le Peuple doit se réapproprier la politique dans son sens premier. C’est-à-dire que la politique n’est pas seulement affaire d’économie, d’administration et de droit : elle a fondamentalement pour objet de veiller sur les formes sociales de coexistence qui, jointes aux ressources matérielles, sont la base de l’existence des citoyens, de les améliorer et de gérer les tensions qui tendent sans cesse à diviser ou à éroder ces formes de coexistence. La politique n’est donc pas obligatoirement l’objet de professionnels qui utilisent ce mot pour leur profit personnel et manipuler le peuple, mais doit être l’objet de toute personne voulant améliorer ce monde. Nous voyons ici, le fait que la démocratie n’est pas à limiter et à réduire à : institution démocratique.

Pour qu’une démocratie fonctionne, elle doit avoir une institution démocratique, et une vie active des citoyens qui apportent un débat et une pression politiques au niveau des institutions. Sans vie sociale politique de la population, les institutions se relâchent et vont dans le sens qui arrange, le plus possible, toutes les personnes au pouvoir. Ce qui est le cas actuellement, comme on peut le voir chaque jour, dans les lois et les répercussions que celles-ci entraînent.

R-éveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard et qu’on n’est plus aucune emprise sur notre société. Le pouvoir est confié à un gouvernement. Ce que le peuple a prêté pendant un moment à un gouvernement, il peut et doit toujours le reprendre ci celui-ci s’en sert contre l’intérêt du peuple. Mais si le peuple reprend aujourd’hui la politique, au sens des affaires de la cité, que va-t-il en faire ? 

Il devrait être naturel pour chaque personne, qu’il faille penser par soi-même, vivre en harmonie avec soi-même dans la société. Et pourtant nous faisons totalement l’inverse, nous nous plions à une majorité par peur, par flemme, ou tant d’autre raison qui nous sont toutes personnelles et justifiables. Nous créons des conflits entre nous, pour essayer de prendre plus de pouvoir que notre voisin. Cocréons ensemble une société qui a pour but le réel intérêt collectif, étant donné que nous sommes ce collectif. Il est temps d’apporter de profond rééquilibrage dans notre société.  Vers plus de qualitatif, d’être, d’intériorité, de féminin (sens taoïste), de gratuité, de partage, de justice, de respect, de liberté responsable, de fraternité, de beau.  

Pour terminer, un point sur les complot et théories conspirationnistes.

« L’utilisation de la théorie du complot peut se rapprocher de la méthode hypercritique : toute contre-argumentation peut sembler faire partie du complot, la personne argumentant étant considérée comme manipulée, voire faisant partie du « complot ». On peut aussi assister à un renversement de la charge de la preuve : c’est au tenant de l’explication rationnelle de montrer qu’il n’y a pas eu complot, et les arguments qu’il profère peuvent passer pour des manipulations supplémentaires. La théorie du complot se justifie ainsi par elle-même et n’a en cela rien de « scientifique ». La certitude préalable de l’existence d’un complot implique l’analyse de toute information et de tout fait au travers du prisme de cette théorie du complot. Ce biais cognitif est nommé biais de confirmation d’hypothèse. En outre, à cause d’un défaut de distinction entre les données exploitées et leur mise en relation, le simple fait que des données authentiques soient « insérées dans la trame » de la théorie du complot peut valider à tort la trame elle-même. L’évocation d’un complot peut donc mener au rétrécissement de l’univers d’analyse d’un fait, puisque ce fait ne sera mis en relation qu’avec d’autres faits issus de la théorie. » 1*

Diffuser ce genre d’information montre l’adversaire qui est contre nous et nous dit contre qui il faut nous battre. L’ennemi est clairement extérieur. Nous, gentil peuple, avons été manipulé par les méchants 1%. Le but de ce site est donc de montrer quelque soit l’adversaire, comment on a pu faire en sorte (par notre action ou non-action, par notre manière de penser ou de panser, de voir ou comprendre le monde, de mettre ou enlever du sens à nos vies…) qu’on en arrive là. Du coup l’adversaire est à l’intérieur de chacun de nous. Et si nous changeons, l’adversaire quel qu’il soit, ne pourra plus agir contre le peuple. Le changement doit être en nous pour qu’il puisse éclore au niveau social pour avoir des répercutions sur la politique.

« De plus ces visions privilégient (je ne dis pas que tu ne retiens qu’eux, mais que tu leur donnes une priorité), parmi tous les facteurs explicatifs d’un événement ou d’un phénomène, ceux qui relèvent

(1) d’une intention

(2) d’un groupe clairement identifiable

(3) dont le contenu est l’anticipation exacte de l’événement en question.

(1) Je considère que les événements historiques sont la résultante d’une combinaison de facteurs : matériels (l’organisation économique, le développement technique, les conditions naturelles, maladies, famines, etc.), culturels (les mentalités, les mœurs, les croyances religieuses d’une époque, etc.) et les intentions des individus (grands hommes, intellectuels, hommes d’Etat, etc.), des groupes (partis, syndicats, associations, lobbies, etc.).

Toute la tâche de l’historien consiste, pour chaque événement, à proposer une thèse sur la proportion de chacun de ces facteurs. Son explication, c’est le « cocktail causal » qu’il propose. La tâche du philosophe est de déterminer si l’on peut proposer, a priori, et pour n’importe quel événement, quelle proportion de chaque facteur constitue la meilleure explication. Les marxistes, par exemple, donneront la priorité aux facteurs matériels. Ceux que j’appelle « les conspirationnistes » proclament la priorité épistémologique des explications par les intentions des acteurs.

(2) Je donne, dans mes explications historiques, une grande importance aux intentions des acteurs. Mais selon moi, ces intentions ne sont jamais motrices de manière isolée et ne sont jamais à elles seules des causes de ce qui arrive : elles se mêlent à d’autres intentions, elles se combinent avec d’autres actions, individuelles ou collectives. L’histoire est un vaste foutoir, il est impossible de déterminer précisément à quelle hauteur a contribué l’action d’un individu ou d’un groupe dans ce qui arrive.

Engels donne une image (dans une lettre, je crois…) pour expliquer comment s’articulent les intentions et actions des différents groupes. C’est celui de la composition de vecteurs. Imagine que l’intention de chaque groupe (ou personne) soit un vecteur. Tous ces vecteurs ont des sens différents. Le développement historique, c’est le sens du vecteur produit de ces vecteurs (je crois que l’on dit : le vecteur qui résulte de la composition des autres vecteurs).

(3) Enfin il me semble que l’attitude conspirationniste a tendance à croire que les groupes agissants ont une conscience parfaitement claire du fonctionnement du monde, ils sont avec lui dans une relation de transparence, et ne souffrent de sa complexité ni dans la compréhension qu’il en ont, ni dans l’action qu’il y mènent. Il n’y a pas ou peu de place pour des déviations d’intentions (le résultat de nos actions n’est pas parfaitement adéquat au but recherché), pas plus que pour le hasard, peu pour les aubaines (événements bénéfiques non attendus) et les échecs (intentions que les événements empêchent de se réaliser).

Tu peux le repérer en lisant les interminables descriptions conspirationnistes des agissements de la famille Rothschild (j’imagine que tu as déjà dû tomber là-dessus), par exemple : tout se passe comme si ses membres maîtrisaient le moindre petit événement du monde, même l’imprévu est récupéré et intégré dans le plan d’ensemble. J’admets leur puissance, mais un tas de trucs arrive et leur arrive sans qu’ils ne l’aient anticipé. Une véritable explication, c’est montrer comment leur propre stratégie se combine avec le cours des choses. Mais supposer que le cours des choses obéit à leur plan, voilà l’erreur. Leur force, ce n’est pas de contrôler les événements, c’est de pouvoir tourner à leur avantage l’imprévu.

Je vais aller plus loin : la stratégie de ces groupes (familles, Etats, entreprises, etc.) est précisément de faire croire en leur toute-puissance, car on sait qu’une telle croyance est auto-réalisatrice ; plus on les croit forts, plus on baisse la garde et on obéit. Je vais donc encore plus loin : en alimentant la croyance en leur toute-puissance (l’idée que « tout se passe exactement comme ils l’avaient prévu »), l’attitude conspirationniste réalise exactement le plan stratégique de ces groupes.» 2*

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Je n’invite personne à me suivre aveuglément, mais vous conseille de créer votre propre opinion entre ce qui se trouve dans ces pages et sur les sites mis en liens et ce que les médias dits traditionnels vous inculquent! PENSEZ PAR VOUS-MÊME, JE SUIS UN INDIVIDU DE PLUS QUI ESSAI DE CE RAPPROCHER DE LA VÉRITÉ. Comme disait Kant à son époque : “Notre siècle est proprement le siècle de la critique, à laquelle tout doit se soumettre” Ou Aristote : “Le doute est le commencement de la sagesse. ”

Sur ce, bon voyage. Ouvrez-vous au monde, ouvrez-vous à la compassion et non à la compétition, à l’écoute et non au jugement. Ensemble pour un monde plus harmonieux. Le plus gros changement doit commencer par soi. N’oublions pas : le futur n’est que le résultat de notre présent.



« Enseigner ce n’est pas remplir un vase, c’est allumer un feu. »

 

 

 

Par : Le Veilleur

1 : source wikipédia

2 : source : Le Stagirite



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