Aide étudiants / lycéens… (rédaction et autres )
// avril 4th, 2011 // No Comments » // Aide étudiants / lycéens...
Méthodologie Les clés pour mieux rédiger
| Le style, l’orthographe, la grammaire, en un mot, avoir une rédaction irréprochable est indispensable pour réussir, quelles que soient les études entreprises. Certes, mais plus facile à dire qu’à écrire… » Mal dit « , » Maladresse de style « , » – 1 point à cause de l’orthographe » : autant de petites expressions qui ne manquent jamais de jalonner vos dissertations et autres écrits : de quoi plomber tout un devoir. Eh oui, les réflexions et les idées ont beau être valables, la forme plus que le fond laisse à désirer. Comment y remédier ?
- Leçon de rattrapage n°1 Plus que les lacunes en orthographe ou en grammaire, les erreurs de syntaxe ou de style peuvent être dues à une simple inattention. Alors, RE-LI-SEZ. Quitte à encore le rabâcher, lors d’un examen, laissez-vous un bon quart d’heure pour vous relire. Cela vous évitera d’indisposer votre correcteur dès le début de votre devoir et ainsi de perdre bêtement des points quasi-vitaux. Si c’est un devoir à rédiger chez vous, un petit truc : faites relire votre copie par un tiers. Comme il n’aura pas passé des heures à réfléchir et à suer sur ce devoir, il sera plus attentif aux éventuelles erreurs d’orthographe et de style. Si vous ne trouvez pas de bon samaritain pour vous aider, pensez à lire votre texte à haute voix : ainsi les erreurs de syntaxe deviennent plus flagrantes. Pour vous y encourager, sachez que Flaubert procédait ainsi : il s’enfermait dans une pièce pour déclamer son texte et le tester, et apparemment, cela lui a réussi ! - Leçon de rattrapage n°2 - Leçon de rattrapage n°3 - Leçon de rattrapage n°4 D’un point de vue purement stylistique, mieux vaut éviter les redondances et les clichés, vous savez, ces images éculées que le correcteur aura eu la patience de lire dans les 30 copies qui ont précédé la vôtre… Un peu d’originalité, avec modération, peut rendre une copie plus vivante et attrayante à lire : évitez les mots longs et creux. Préférez des mots simples et imagés qui font tout de suite mouche : » De deux mots, il faut choisir le moindre « , conseillait Paul Valéry. - Leçon de rattrapage n°5 Pour finir, attaquons-nous aux fautes récurrentes et aux pièges courants, faciles à repérer et même à résoudre. Petite revue des troupes… Exemples : ne pas confondre : abjurer (abandonner solennellement une religion ou une opinion) / adjurer (supplier). Conjoncture (ensemble des facteurs qui définissent une situation) / conjecture (hypothèse, supposition). Perpétrer (accomplir une mauvaise action) / Perpétuer (maintenir, faire durer). Un homonyme : mot de sens différent mais de même prononciation. Exemples : Troie (la ville d’Hector) et Troyes (la capitale de la Champagne). Auspices (un présage, un augure) et hospice (une maison d’accueil). Censé (considéré comme réputé) et sensé (qui a du bon sens). Quelques confusions classiques : Exemples : fatiguant (le participe présent du verbe fatiguer) et fatigant (l’adjectif). Différant (le participe présent du verbe différer), différent (l’adjectif) et différend (désaccord résultant d’une différence d’opinion). Notable (qui est digne d’être remarqué) et notoire (qui est de notoriété publique). Populaire (qui concerne le peuple) et populeux (très peuplé). Après ces petites leçons particulières, votre prochain devoir ne pourra que s’améliorer. Mais surtout n’oubliez pas que c’est en forgeant que l’on devient forgeron… À vous, donc, lectures et autres exercices stylistiques… bien entendu le chat en ligne n’est pas un entraînement recommandé ! |
source : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=5987
Savoir rédiger, ça s’apprend !
Le style, l’orthographe, la grammaire, en un mot, avoir une rédaction irréprochable est indispensable pour réussir un examen. Certes, mais plus facile à dire qu’à écrire…
“ Mal dit ”, “ Maladresse de style ” : autant de petites expressions qui ne manquent jamais de jalonner vos dissertations et autres écrits. Les réflexions et les idées ont beau être valables, la forme plus que le fond laisse à désirer. Comment y remédier ?
Leçon de rattrapage n°1
Plus que les lacunes en orthographe ou en grammaire, les erreurs de syntaxe ou de style peuvent être dues à une simple inattention. Quitte à encore le rabâcher, lors d’un examen, laissez-vous un bon quart d’heure pour vous relire.
Leçon de rattrapage n°2
N’hésitez pas à faire l’inventaire de vos copies corrigées pour relever toutes les petites erreurs stylistiques et établir ainsi votre propre black list : un mémento exhaustif de vos erreurs les plus courantes avec les corrections à côté.
Leçon de rattrapage n°3
Évitez les phrases trop longues. Pour améliorer son style, rien ne vaut la simplicité ! Ne commencez pas vos phrases par une conjonction de coordination et n’alignez pas systématiquement les relatives comme « qui » ou « que » alourdissant la phrase.
Leçon de rattrapage n°4
D’un point de vue purement stylistique, mieux vaut éviter les redondances et les clichés.
Un peu d’originalité, avec modération, peut rendre une copie plus vivante et attrayante à lire : évitez les mots longs et creux. Préférez des mots simples et imagés. Faites attention aux répétitions trop fréquentes de mots passe-partout. Il est plus juste d’écrire : « ressentir » de profonds sentiments que « avoir » de profonds sentiments, bannissez ainsi les verbes « être », « faire », « avoir ». Autre détail d’importance : la ponctuation.
Voici un petit rappel : une virgule ne sépare jamais un sujet et un verbe, un verbe et ses compléments, le nom et les compléments du nom.
Leçon de rattrapage n°5
Pour finir, attaquons-nous aux fautes récurrentes et aux pièges courants, faciles à repérer et même à résoudre.
Revue des troupes…
un paronyme : mots de forme voisine, mais de sens différent.
Abjurer (abandonner solennellement une religion ou une opinion) / adjurer (supplier).
Conjoncture (ensemble des facteurs qui définissent une situation) / conjecture (hypothèse, supposition).
un homonyme : mot de sens différent mais de même prononciation.
Auspices (un présage, un augure) et hospice (une maison d’accueil).
Censé (considéré comme réputé) et sensé (qui a du bon sens).
quelques confusions classiques : Fatiguant (participe présent du verbe fatiguer) et fatigant (adjectif).
Différant (participe présent du verbe différer), différent (l’adjectif) et différend (désaccord résultant d’une différence d’opinion).
Après ces petites leçons particulières, votre prochain devoir ne pourra que s’améliorer. Mais surtout n’oubliez pas que c’est en forgeant que l’on devient forgeron… À vous, donc, lectures et autres exercices stylistiques…
D’autres trucs à utiliser le jour de l’épreuve
Pour rédiger votre devoir le jour J, dans quelle que matière que ce soit, posez votre montre devant vous et imposez-vous des limites à ne pas dépasser pour réaliser votre travail : consacrez un tiers du temps de l’épreuve à la préparation, deux tiers à la réalisation et à la rédaction de la copie.
Ensuite, réservez 15 minutes pour une véritable relecture finale. Celle-ci doit se faire en deux temps : un pour le sens et la syntaxe, l’autre pour l’orthographe. L’astuce est de relire votre copie en commençant par la fin. En effet, votre esprit sera concentré sur l’orthographe et non porté par le sens.
La présentation doit être parfaite : écriture lisible, pas de rature ni de blanc, le numéro de la question posée mis en évidence, les réponses dans les matières scientifiques encadrées avec de la couleur.
par : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=17836
Comment faire un plan ?
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1- Le plan : indispensable ! Pour les dissertations, les exposés, les oraux, demain les mémoires de stage,… il vous faut bâtir les fondations avant d’attaquer la rédaction. Bien sûr, il vous semble que cela bride votre créativité, votre force de conviction. Et surtout que c’est… dur, mais il y a des techniques. Démonstration. 2- Recette pour un plan en béton La problématique Avant toute chose, cela paraît simplissime, lisez bien l’énoncé. Toute votre conviction et votre enthousiasme ne seront pas récompensés si vous êtes… hors sujet. Ensuite on dégage la… problématique. C’est cette question qui va vous guider de l’introduction jusqu’à la conclusion. Chaque partie du plan élabore une partie de la réponse. Comment la trouver ? En se posant quelques questions : sous quels angles différents peut-on traiter le sujet ? Les mots clés de l’énoncé sont-ils opposés ? Liés ? À « double sens » ? On cherche, on creuse : une seule phrase doit suffire à résumer cette fameuse problématique qu’il va falloir tenter de « résoudre ». Trouver des idées… et défendre une opinion Notez au brouillon tout ce qui vous vient à l’esprit, associations d’idées, références, citations. Il est bien de prendre du recul en vérifiant de temps à autre que vous ne faites pas fausse route. Et exprimez-vous. A force de faire des dissertations en employant le « nous », on a l’impression qu’on ne doit pas prendre parti, ni exprimer une opinion. Que nenni. Si votre argumentation est détaillée et convaincante, même si elle sort du cadre des idées du professeur et du « cours », c’est une bonne chose, appréciée des profs ! A présent, on regroupe ! Regroupez ensuite les idées par thèmes similaires ou en suivant une pyramide qui va du plus général au particulier (exposé là encore mais surtout mémoire ou rapport de stage). Les idées qui vous semblent n’entrer dans aucune des grandes parties, on les oublie. Puis on fait monter le suspens et on rédige son plan Enchaînez les idées, pensez à la logique de votre discours et laissez la dernière partie pour exprimer votre opinion et répondre à la problématique (ne « grillez » pas vos cartouches…). Ensuite, on rédige son plan : les grandes parties, les sous-parties. Ce travail peut vous sembler rébarbatif et être une perte de temps, surtout lors d’un DS. Mais c’est le garant du succès ! Une fois les fondations faites, les « murs » vont se construire tout seuls ou presque. Les puristes vous le diront : - On dégage trois grandes parties (ou deux, mais alors supersolides) bien équilibrées et on divise à nouveau en petits paragraphes. 3- Les règles d’or de l’introduction et de la conclusion 1- L’intro a. L’entrée en matière : recadrez le sujet dans son contexte, l’importance de la problématique en évitant les grandes généralités (« de tout temps, les hommes se sont demandé », « depuis toujours »…) b. Réintroduire le sujet, posez votre problématique et déroulez votre plan. « D’abord », « ensuite », « pour finir »… ne sont pas des expressions très originales mais… au moins superefficaces. On les garde en tête ! 2- La conclusion a. Et encore une fois, répétez la problématique (on sait, c’est un peu fastidieux mais encore une fois… ça marche) et la réponse que vous apportez |
source : http://www.planete-energies.com/GetContent.aspx?contentid=902da0b7-2402-4245-8cdb-9624260a266d
Comment faire un exposé ?
1- Transformer une source d’angoisse en source de… points bonus !
Prendre la parole en public, c’est une source d’angoisse pour nombre d’entre nous, et cela qu’on soit au collège, au lycée, en DEA ou… en entreprise. Peur de se sentir jugé, peur du ridicule, peur de se dévoiler tout simplement… et cela même (ou surtout) devant les copains de classe. Cependant, n’oublions pas que les examens oraux seront dans quelques années ou quelques mois, non seulement un passage obligatoire, mais une source de « rattrapage » de points non négligeable. L’exposé c’est donc une chance de briller (mais si !) et aussi un entraînement super. Donc on se lance dès le primaire dans la maîtrise de l’oral en intégrant ces petites astuces.
2- La préparation : rechercher et utiliser les documents
Avant toute chose, un exposé, qu’est-ce que c’est ? Une réponse claire, précise, illustrée et orale. On vous demandera peut-être de répondre à une question, d’informer ou de convaincre. Avant toute chose, on ne le répétera jamais assez, cherchez la problématique, la fameuse problématique. Ouvrez votre esprit, lâchez vos idées et envisagez le sujet dans son ensemble. Par exemple, le rôle du pétrole dans la société du XXe siècle doit s’envisager sous son aspect historique, social, économique, géopolitique, technique.
Ensuite, pour que l’exposé soit intéressant pour les autres… et pour vous, lancez-vous dans la recherche documentaire. Mais pour bien la mener pensez à ces quelques règles qui permettent de ne pas se retrouver noyé par 500 000 documents. Car en cherchant au CDI et sur Internet, c’est ce qui risque de vous arriver !
1- On commence par le classique : dico, encyclopédies, pour bien cerner le sujet et noter les mots clés.
2- Le CDI :
consultez le fichier et les ouvrages avant de les emprunter dare-dare. Il vaut mieux vérifier : peut-être que seules quelques pages sont intéressantes et les photocopier tout de suite est plus efficace. Et faites-vous aider par la documentaliste, elle, c’est une super tête chercheuse !
3- lnternet :
si vous êtes ici, c’est que vous savez chercher et trouver les bons sites ! N’hésitez pas à aller sur les sites perso que peut vous indiquer votre moteur de recherche : réalisés par des étudiants ou des professeurs, ils peuvent vous aider.
4- Lisez et classez au fur et à mesure :
au départ, la grande tendance est d’imprimer et de photocopier tout ce qui semble toucher au sujet de près ou de loin. C’est rassurant de voir la pile augmenter… mais on finit par se sentir noyé. Donc on lit, on note en haut de la feuille l’origine du document. Prenez ensuite votre surligneur et soulignez ce qui vous intéresse particulièrement et TOUT DE SUITE. A côté, sur une feuille ou un cahier réservé à cet effet (plus sûr que la feuille volante), notez les grandes idées qui se dégagent. Essayez de classer vos photocopies et impressions dans des chemises de couleur qui abordent les grands thèmes que vous voyez apparaître, cela vous aidera au moment de la rédaction du plan.
3- Le plan, toujours et encore indispensable
Vous pouvez maintenant grouper vos données par thèmes et les hiérarchiser pour construire votre plan.
4- Pour la rédaction, écrire le moins possible !
Pour un exposé, on évite d’écrire… Pourquoi ? Parce que si vous notez tout, vous serez tentés d’apprendre par cœur… et là, un travail de titan vous attend. Ou bien vous allez lire votre prose au lieu d’exposer oralement vos arguments, et votre auditoire va sombrer dans un profond sommeil.
Vous aurez donc à rédiger :
- le plan détaillé (grandes parties, sous-parties) les exemples et les enchaînements entre parties ;
- l’introduction et la conclusion.
C’est tout, le reste est dans votre tête !
5- Les plus qui décoiffent
Vidéos, transparents, croquis, posters, dessins, musiques même, usez de ces plus qui vont animer votre discours… en vérifiant quand même avant que vous aurez tout le matériel nécessaire. N’oubliez pas de faire vos branchements et de vérifier le fonctionnement 10 minutes avant l’entrée en classe. Au cas où (histoire de ne pas s’évanouir parce que rien ne marche), vous pouvez toujours prévoir la version papier.
Si vous n’avez pas la possibilité d’utiliser la « technologie » (rétro ou vidéoprojecteur), pensez aux panneaux en carton (à trouver en papeterie) sur lesquels vous aurez collé des illustrations, des photos, des schémas… Pensez à agrandir suffisamment vos images ou… faites passer dans les rangs ! Ils seront une aide précieuse pour illustrer vos arguments, intéresser votre prof et vos copains de classe… et vous rassurer.
Un petit truc simple et qui marche… la musique ! Ce n’est pas possible tout le temps, mais commencer un exposé sur le Moyen-Orient et le pétrole avec de la musique orientale ou votre exposé sur Nietzsche avec du Wagner… ça va surprendre et rendre tout le monde assez attentif (et le prof va apprécier cet effort de mise en scène).
6- Quelques conseils pour « prendre la parole »… et maîtriser son trac !
Regarder votre public… et tout votre public
Ne plongez pas le nez sur vos notes, ni le bout de vos chaussures. Regardez votre public, en veillant à regarder tout le monde et pas seulement le prof !
Parlez haut et clair
Sans hurler, posez bien votre voix : il s’agit de vous faire entendre jusqu’au fond de la classe. Veillez à mettre de l’intonation dans vos phrases : montez, descendez… comme lorsque vous parlez à vos copains et que vous avez envie de convaincre. Une voix monocorde est soporifique.
Suivez votre guide, le plan !
Improvisation interdite ! Lancez l’exposé avec votre introduction rédigée (pour vous rassurer et donner les grandes lignes de votre plan). Jetez un coup d’œil de temps en temps sur vos notes si besoin et sur votre montre pour surveiller l’heure. N’oubliez pas sous le coup de l’émotion vos effets surprises : vous seriez très énervé d’avoir oublié le poster qui vous a pris deux heures de travail !
Notez, montrez
Le tableau est à vous. C’est vous le prof (enfin presque), profitez-en : écrivez, dessinez ! Prenez vos images, montrez, commentez. Donnez de la vie à votre exposé.
Marchez, bougez… sans leur donner le tournis !
Vous avez le droit de parler avec vos mains, de vous déplacer, de marcher. Sans faire les cent pas non plus, bien sûr. Faites juste attention aux tics de langage (« bien entendu » répété cinquante fois, c’est fatigant) et aux tics de « trac » (je frappe dans mes mains, je me gratte l’oreille gauche,…)
Et REPETEZ !!!
Devant un miroir ou un(e) ami(e), ou vos parents même. Au moins une fois l’ensemble pour vous minuter et trois à quatre fois l’introduction. Vous avez un peu le trac avant d’entrer en classe ? Respirez à fond plusieurs fois, videz vos poumons, « noyez-les » d’air… et souriez !
source : http://www.planete-energies.com/getContent.aspx?directory=13_3_expose#

R-éveillez vous sur la toile