Facebook serait il au service de la CIA?
// octobre 9th, 2010 // No Comments » // Facebook
Facebook est sans aucun doute le succès internet de cette année 2007. Les médias et le monde des affaires ont les yeux rivés sur cette société désormais valorisée à 15 milliards de dollars. Mais à y regarder de plus près, il semble que Facebook ne soit pas totalement étranger aux instances américaines…
http://www.france5.fr/revuetcorrige/index-fr.php?page=emission&id_rubrique=25&id_article=64
mais comme en france la censure arrive vite …
http://albumoftheday.com/facebook/
On savait que la CIA se servait de Facebook pour attirer de jeunes recrues. Le bruit qui prend de l’ampleur en ce moment sur le web est que les liens qui unissent Facebook et les services de renseignements américains sont également capitalistiques. Le site agoravoxsite, qui résume le tout par un éclairant tableau récapitulatif. Un coup d’oeil sur cette vidéo (désolé c’est un peu long et démonstratif au début) donne un autre éclairage sur cette vaste entreprise de scanner mondial. Quoi qu’il en soit il semble aujourd’hui plus intelligent de scruter les réseaux sociaux, propices aux confidences, que de se fier au seul système explique en effet que les 12,7 millions de dollars levés en 2005 par Facebook ont donné un siège au conseil d’administration à James Breyer, un ancien de NVCA et BBN. ”Dans ces sociétés, on retrouve Gilman Louie et Anita Jones qui ont tous deux siégé au conseil d’In-Q-tel, fond d’investissement de la CIA fondé en 1999″ poursuit le Echelon. Les agents des services de renseignement américains disposeront en décembre prochain de leur propre réseau social en ligne, selon un article du Financial Times.
La CIA s’habitue au Web 2.0, l’agence disposant déjà de sa page sur FaceBook. Bien qu’elle se défende d’utiliser ces outils pour fliquer leurs participants, l’association de défense des liberté ACLU reste sceptique face à tant de candeur affichée, et serait bien étonnée que la CIA se contente de faire ami ami les jeunes étudiants américains.
En interne néanmoins, le Web collaboratif fait des émules. Forts du désastre du 11 septembre 2001, pour lequel le manque de coopération entre les agences de renseignement fut flagrant, et de la blague des armes de destruction massive Saddam, les superflics américains font tout pour intensifier les collaborations. Fin 2006, la firme lançait même son propre wiki, Intellipedia.
Dans le même temps, le secrétaire américain à la Défense a annoncé la fermeture d’une de ses bases de données antiterroristes, Talon. Son inefficacité devenait trop voyante, depuis que la presse s’était fait l’écho de ses activités d’espionnage envers des groupes pacifistes.
source : rue89 , et d’autres…

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