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La légende des cranes de Cristal

// octobre 9th, 2010 // No Comments » // crane de cristal

Analyse Scientifique du Crâne de Cristal

Hewlett Packard est l’un des principaux contructeur mondiaux d’ordinateurs et autre matériel électronique. Un grand nombre des appareils qui sont fabriqué utilisent des cristaux. Ainsi à la fin des année 70, des tests furent pratiqués par le laboratoire de recherche sur les cristaux de Hewlett Packard à Santa Clara en Californie.

Après 6 mois de tests, voici les conclusions

Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :

éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.

Frappé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.

Il est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium “piézo-électrique” anisotrope.

Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche.

Aucune trace d’instrument, ni marque microscopique quelconque.

Sans trace d’usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ).

Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l’aspect extérieur ( avec des traces d’usinage, ce que ce crâne n’a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile.

La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu !

Un chercheur de l’équipe aurait déclaré :

« Ce sacré truc ne devrait même pas exister ! »

Des artistes accomplis :
Le conservateur de musée américain Franck Dorland a analysé le crâne sous toutes ses coutures en 1970. Dans le laboratoire mis à sa disposition par Hewlett-Packard à Santa Clara, Californie, il a ainsi constaté que le vestige maya avait été fabriqué dans un bloc de cristal unique. Cela semble impossible, car le cristal de roche ne peut être coupé et ne le permet pas, dès lors, le façonnage de deux mâchoires supérieures et inférieures séparées. Le cristal de roche a un degré de dureté de sept. A titre de comparaison, le diamant possède un degré de dureté de dix. Pour tailler ce cristal il aurait donc fallu soit des cristaux plus durs soit des outils en diamant. Sans oublier la difficulté de représenter les formes osseuses, les angles, les arêtes et les arrondis d’une boîte crânienne.

Or, il n’y a pas de trace de fabriquation mécanique.Sans trace d’usinage, il est impossible de dater sa fabrication (le cristal ne vieillit pas). Pour finir ce bloc de cristal de roche ne devrait même pas exister, car il a été façonné “contre le grain”, à l’encontre de la structure cristalline naturelle. Une déviation, même infime, par rapport à cette structure et le cristal se brise. Ajoutons que la structure interne de l’objet n’a pu être découverte que par agrandissement sous une lumière polarisée. Qui, alors a façonné le crâne et de quelle façon? Si un tel objet devait être fabriqué de nos jours, il serait hors de prix. Même les meilleurs ateliers lapidaires d’Europe n’ont pas connaissance de tels objets.

Fabrication inconnue : En 1922, le Dr Diestelberger, spécialiste de l’histoire de l’art à Vienne, parvient à la conclusion suivante:

Il aurait fallu 7 millions d’heures de travail pour parvenir à la perfection que l’on connaît. Avec des journées de travail de 12 heures, cela aurait pris 1600 cents ans, et l’antique civilisation maya ne s’est pas maintenue aussi longtemps. En 1997, les auteursChris Morton et Ceri ThomasLes Larmes Des Dieux. Ils y évoquent la théorie selon laquelle la fabrication d’un crâne de cristal et de douze autres semblables devait apporter une période de paix sur la terre. Les autres crânes existent vraiment, mais ils ne sont jamais plus gros que le poing et ils sont plutôt simplement ouvragés. Deux des plus beaux se trouvent au British Museum, à Londres, et au musée de l’Homme, à Paris. Il existe d’autres crânes de cristal, dont la découverte ou l’acquisition ne sont également jamais clairement établies. publièrent un ouvrage intitulé
Nick Nocerino

Nick Nocerino, propriétaire d’un crâne de cristal baptisé “Sha-Na-Ra” a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d’étudier leurs propriétés “psy”. Jo Ann Parks est détentrice de “Max” et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire. En 1996, tous les trois ont accepté de prêter leur crâne au British Muséum à fin d’expertise. Cinq crânes ont été étudiés, les trois précédemment cités, ainsi que celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute. Un gobelet de cristal daté d’au moins 500 ans av. J.C., et un crâne moderne fabriqué en 1993 en Allemagne par Hans-Jürgen Henn ont servi de témoins. Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d’usinage. Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu’évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.

Et… silence ! Pour “Max” et “Sha-Na-Ra” : “No Comment” !!! Depuis, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi !