LES ENIGMES DU DENVER INTERNATIONAL AIRPORT
// octobre 16th, 2010 // No Comments » // Aéroport de Denvers, ESOTERISME
Rien de plus banale qu’un aéroport, me direz-vous, et bien lorsque l’on voit celui de Denver, dans l’Etat du Colorado, il y a de quoi être un peu surpris. Pour les voyageurs qui prennent le temps de regarder d’un peu près les tableaux qui ornent ses murs, et différentes autres choses, vraiment étranges. (Pour simplifier l’écriture l’aéroport est désigné par les initiales « DIA », pour « Denver International Airport »). L’art profane ou sacré sera toujours une représentation tautologique au service d’une allégorie : mythologique, religieuse ou politique. A cet égard, l’aéroport de Denver, situé dans l’état du Colorado, à l’Est des Etats-Unis, en est une remarquable démonstration. Dans les grands halls du gigantesque aérogare de Denver sont exposées des œuvres d’art moderne, absconses, et d’étranges peintures
murales grotesques au premier degré. Toutes ces représentations ésotériques, offertes à la vue de tous, sont un véritable festival de messages à l’adresse des initiés.
L’aéroport lui-même.
Cathédrale gnostique des temps modernes ? Pour commencer, force est de constater que le plan de situation de l’aéroport présente, une étrange similitude avec le cœur sacré de Jésus. Effet du hasard ou savante confusion ? La disposition des grands halls de cet aérogare évoque une croix de Lorraine. Cette singulière sublimation architecturale veut-elle représenter la nef et le transept d’une cathédrale de l’ère nouvelle ?
En guise de flèches, cette curieuse cathédrale, sortie tout droit d’un film de science fiction, est chapotée de gigantesques structures en téflon. Crêtes blanches, évoquant les montagnes du Colorado et les tentes des tribus Navajo qui, jadis, occupaient la région. Les indiens considéraient ce territoire comme sacré. Tout comme une cathédrale, l’aéroport de DENVER possède les mêmes attributs ésotériques. Deux gargouilles jaillissant de leurs valises semblent surveiller la zone de restitution des bagages.
Si la rumeur est souvent le héraut de la vérité, quel est alors le degré de véracité de toutes les allégations étranges qui circulent sur l’aéroport international de Denver ?
Un monument étrange Toutes ces fantasmatiques histoires semblent avoir comme origine, la curieuse pierre commémorative installée dans le grand hall sud de DIA (DIA est l’acronyme de D e n v e r International Airport). Aucun aéroport au monde ne possède un tel monument. Par un message gravé à même la pierre, le public est informé que DIA a été promu nouvel aéroport du monde, cela sous l’obédience des deux plus grandes Loges du Colorado et de… Gadlu.
Ce singulier petit monument ésotérique révèle aux voyageurs de passage qu’un cartouche scellé à l’intérieur de la pierre contient des m e s s a g e s d e s t i n é s a u x Américains du futur. Le contenu du texte n’est pas connu, mais il est pour le moins étrange qu’il soit adressé « à la mémoire du peuple du Colorado » de…2094.
Un monument commémore habituellement un événement du passé particulier, plus rarement, un événement du futur a venir. A quel genre de futur événement semble faire allusion la pierre de DIA ? Esprit d’analyse et sagacité sauront démêler la juste part de Les indiens considéraient ce territoire comme un lieu sacré Gargouille surveillant la zone de restitution des bagages vérité dans cet écheveau d’allégations diverses relevant de la vraie fausse théorie du complot. La moindre d’entre ces théories attribuerait à DIA, un rôle très important sur le plan de la sécurité défense, alors qu’il s’agit officiellement d’un aéroport civil. Ce qui est étonnant en premier lieu, c’est de constater que personne n’a jamais été offusqué de la présence de ce monument maçonnique dans un lieu public. De perspicaces observateurs ont fait cette remarque : si le même endroit avait recélé des symboles théologiques d’une des grandes religions du monde, cela auraitcertainement provoqué un scandale de la part des ligues protectrices de la laïcité. Ici en
revanche, la complicité ou du moins l’indifférence est totale.
L’aéroport a était construit en 1995 et s’étend sur 34000 hectares. Sa construction a forcé le Stapleton International Airport à fermer, bien qu’il ait déjà plus de portes et de pistes que le DIA. On peut déjà s’étonner de la construction d’un nouvel aéroport, alors que celui, déjà existant, fonctionnait très bien et avait encore une plus grande capacité.
Différents entrepreneurs ont été embauchés pour les différentes parties de l’aéroport. Leurs employés ont tous étaient licenciés après que leur travail ait était fait. Des enquêteurs disent qu’il s’agissait d’une stratégie pour s’assurer que personne n’aurait un vision « globale » de toute la portée du projet, et pour ce que pourrait raconter les ouvriers, et moins d’impact, du fait qu’ils se retrouvent dispersé, et ne travail plus ensemble.
110 millions de mètres cubes de terre ont été déplacés, beaucoup plus que ce qui aurait était normalement nécessaire. Cette anomalie explique le soupçon de constructions (des souterrains) qui auraient eu lieu sous terre.
5300 miles de fibres optiques ont été installés pour les communications (en comparaison,la côte Est des Etats-unis en à, sur toute sa longueur, près de 3000 miles. Ça fait vraiment beaucoup pour une seule infrastructure, même un aéroport).
Le système d’acheminement de fuel peut pomper 1000 gallons de kérosène par minute. Cette capacité est totalement sur-évaluée pour un aéroport commercial.
La construction recouvre un système de tunnel gigantesque (les camions des entreprises privées ne peuvent pas y circuler) et un métro. Aucun public n’a pût les voir ni les utiliser jusqu’à maintenant.
L’analyse des informations disponibles permet au moins une conclusion: ce bâtiment a pour but de devenir bien plus qu’un simple aéroport commercial. Il a la capacité de traiter un volume énorme de personnes et de véhicules, des observateurs sont amené à penser que la structure pourrait être utilisé comme base militaire et d’autres pensent même qu’il pourrait être utilisé pour abriter des civils dans un proche avenir. Je n’irais pas plus loin sur ce sujet parce qu’il n’y a pas suffisamment de preuve de ces allégations. Toutefois, cela expliquerait pourquoi le secret sur certaines partie du DIA. Mais intéressons-nous aux oeuvres artistiques présentent dans ce lieu.
Un cheval qui a l’air sortit tout droit de l’enfer.
Voilà donc ce qui vous accueille quand vous entrez dans la zone de l’aéroport. Il fait 9,75 mètres de haut, il est réalisé en fibre de verre. C’est un fier mustang avec des muscles qui ressortent et il est… bleu?
Et lorsque l’on voit le cheval la nuit, avec ses yeux luisants, on a une certaine impression de « malaise ». Sans être impressionnable, on peut dire qu’il s’en dégage un sentiment assez malsain.
Les peintures murales.
Divisé sur quatre murs, les fresques peintes par Leo Tanguma sont censées représenter « la paix », « l’harmonie » et « la nature ». Mais tout le monde n’y voit pas la même chose. Lorsque l’on analyse le symbolisme des représentations, on se rend compte que cela raconte une histoire effrayante d’événements, qui seraient sur le point de se produire, comme s’il s’agissait d’une sorte de prophétie peinte. Il y a des références sociales, politiques et occultes. Ainsi que d’autres détails qui transforment complètement le sens de ces peintures, en un véritable « manifeste du Nouvel Ordre Mondial ». Tanguma a confirmé qu’il avait reçu des directives précises pour la peinture et a était payé 100000 dollars pour les premières réalisations. Plus tard, il a nié qu’il avait reçu des instructions et a refusé de répondre à toutes questions au sujet des significations cachées dans ses tableaux. Les précédentes oeuvres de Leo Tanguma étaient typiques du « Chicano art », politiquement chargées et orientées vers la communauté. Toutefois, son travail au DIA envoie un message totalement différent, donnant l’impression qu’il aurait illustré la vision de quelqu’un d’autre. Mais regardons les tableaux:
« La paix et l’harmonie avec la Nature »
Le site officiel de l’aéroport dit que le tableau est appelé « La paix et l’harmonie avec la nature ».Vraiment? Au centre du tableau, des enfants effrayés avec des animaux morts (ou empaillés, comme la tête du bison à droite). Et d’autres, enfermés dans des « boites » de verre, étiquettées. En arrière-plan, une forêt en feu et encore plus loin en arrière, une ville en flamme. Un fait intéressant à propos de cette ville, c’est qu’elle a était retouchée et repeinte de nombreuses fois au cours des années, comme si elle représentait quelque chose d’important pour les créateurs. Elle semble entouré par une brume de couleur bizarre, comme si elle environnée de gaz, ou d’un « brouillard chimique ».
Une jeune fille d’Amérique du sud tient une tablette maya illustrant la fin de la civilisation.
Au premier plan, nous voyons trois cercueils ouverts contenant les corps morts de filles de différentes cultures. A gauche c’est une femme noire, au centre c’est une femme d’Amérique du sud. Pourquoi sont-elles représentées de cette façon? Sommes-nous en présence d’une prédiction de l’extinction de ces races?
La fille sur la droite, de type occidentale, tient une bible et une « étoile jaune ». La même utilisée par les nazis pour identifier les Juifs. Elle semble symboliser la mort des croyances judéo-chrétiennes. Le groupe à l’origine de l’imagerie du DIA ne doivent pas être chrétien ou juif. Les sociétés secrètes ont leur propre système de croyance qui est beaucoup trop complexe à expliquer ici. On peut cependant voir que les cercueils sont une partie importante du symbolisme maçonnique.
« Les enfants de l’espoir mondial pour la Paix ».
La seconde peinture est une pièce en deux parties. la partie ci-dessous est en fait, si les peintures étaient côte-à-côte, à gauche de la peinture suivante (remarquez le bout de l’arc-en-ciel, qui fait la liaison entre les deux tableaux). Je vais l’analyser, de gauche à droite.
Des enfants de toutes les couleurs, habillés de costumes folkloriques avec des armes enveloppées dans le drapeau national de leur pays, ont l’air de les amener à un petit garçon. Le garçon au centre de l’image, habillé en Bavarois, pliant la lame du sabre à l’aide d’un marteau, est apparemment allemand. Cela fait bien sûr penser à la Paix, mais pourrait aussi-bien représenter les pays du monde, renonçant à leur puissance militaire et à leur identité nationale. Une autre référence à un futur nouvel ordre mondial, avec un seul gouvernement et une seule armée. Mais pourquoi est-ce l’enfant Allemand qui détruit les armes (alors que l’Allemagne a était battue, lors de la 2ème guerre). Il y aussi beaucoup d’allusions au nazisme dans le DIA. Cela n’est bien sûr pas un hasard. On voit aussi un « groupement » des drapeaux des pays, d’habitude « antagonistes »: L’Indien avec le Pakistanais, le Russe avec l’Américain, l’Anglais et l’Irlandais, Israël avec la Palestine. Un symbole de la réconciliation. plutôt positif tout cela, mais…
Mais maintenant, suivez le mouvement de l’arc en ciel qui, passant autour des enfants et qui part vers la droite, il vous conduira à la partie II de la fresque (qui a était peinte plus récemment).
Observez attentivement les gens à gauche et les enfants morts, ou en train de dormir sur des briques. Il n’y a pas de traces de violence sur eux. Ils sont tout simplement dépourvu de vie, comme si elles avaient été empoisonnées par un gaz mortel. Le soldat, protégé par son masque à gaz, a l’air de pointer la lettre dans le coin inférieur gauche. C’est clairement la destruction, la guerre et la mort.
C’est une lettre écrite qui fût écrite réellement par un enfant de 14 ans, Hama HERCHENBERG, qui est mort le 18 Décembre 1943 au camps de concentration d’Auschwitz, (comme écrit au bas de la lettre).
La présence d’un arc en ciel de couleurs et d’un ours en peluche dans cette image, ces symboles dans notre esprit étant instantanément associé à la jeunesse et à l’innocence, c’est totalement contradictoire. Une dernière chose à propos du cimeterre, c’est un symbole souvent utilisé en imagerie maçonnique.
« la paix et l’harmonie avec la nature ».
Ici nous avons une multitude de jeune enfants, de tous pays, de toutes culture, habillés en costumes traditionnels, qui viennent des quatre coins de la terre (voyez les différents paysages à l’arrière-plan). Ils sont tous en « adoration » devant une fleur multicolore, qui n’existe pas dans la réalité.
Toutes les références de la première peinture murale sont de retour et on voit même une petite colombe figurant dans la fleur. C’est plein d’espoir. Les animaux sont venu eux-aussi. baleines sautent en l’air, de haute fiving humains. Mais si vous regardez de près les bébés tigres, au fond, ils ont des visages d’enfants humains. C’est assez bizarre. Cette représentation ferait-elle référence à la manipulation génétique. Et quelle serait ce « bonheur », qui serait donné au monde par une fleur? Que symbolise-t-elle? Une nouvelle drogue hallucinogène? Les progrès de la science?
Ces peintures murales sont bien imagées, mais on peut lire dans ces représentations le « message » d’un Nouvel Ordre Mondial:
- Un dépeuplement massif de la terre et conservation des espèces animales;
- Mort des croyances judéo-chrétiennes;
- L’établissement d’un gouvernement mondial, sous l’autorité d’un petit garçon;
- Restauration des êtres et de la nature par la « génétique »;
Sans compter les autres « messages » cachés que l’on a pas pût interpréter, faute d’être, « dans la confidence », du « pourquoi » de ces peintures. Parce que je suis sûr qu’il y en a d’autre.
Autres éléments bizarres.
Une des deux gargouilles dans une valise moderne, qui tire la langue. Que l’on peut voir à la zone de restitution des bagages.
Le symbolisme des gargouilles a toujours était un mystère. Personne ne peut vraiment expliquer la raison de leur présence, en particulier sur les édifices religieux (et il doit y avoir une raison en fait plus néfaste que esthétique, à mon avis. On va me répondre que « ce sont des monuments historiques », mais on ne devrait pas, ou plus exactement, ne plus les faire apparaitre sur les églises). Représente-t-elle quelque chose d’autre à faire comprendre aux gens, ou est-elle une allusion à la domination des « Illuminatis ». Cela fait vraiment penser à un « diable sortant de sa boite », et qui attendrait son heure. (Comme vous le verrez dans la vidéo plus bas, la gargouille est différente, sa tête est vraiment « animale ». Je ne sais pas si c’en est une autre, ou bien si c’est la même qui a était changée)
Le sol en carrelage du niveau 5.
Ces photos représentent un ensemble de symboles étranges qui est dessiné par le carrelage, entre l’extrémité sud de la grande salle au niveau 5 et l’extrémité nord de la grande salle. Remarquez Le disque noir qui est occulte le soleil. Il n’ya pas à s’y tromper dans la représentation du soleil, et le disque noir est en train de l’éclipser. Et il y a une autre planète derrière le soleil, ainsi que deux autres planète, dont une beaucoup plus grande (mais qu’est-ce qui pourrait être plus grand que notre soleil?). Quand nous arrivons à l’extrémité nord de la grande salle, il y a aussi une statue du sculpteur Jeppesen qui couvre le soleil. Est-ce une référence à « l’Ordre du Soleil Noir », la société secrète de la Waffen-SS?
pour finir un jolie tableau :
Est-il sensé être de l’art « primitif », représentant la terre mère? cela semble faire référence à l’apparition de la vie sur terre (tant humaine que animale et végétale). Que sont les petits visages cornus en haut de la peinture? Sont-ils des extra-terrestres qui nous regardent depuis l’espace? On ne trouve aucune information sur cette oeuvre de disponible. Le motif central me fait penser à un système d’insémination, avec au milieu, en bleu foncé, un spermatozoïde. Le motif supérieur fait penser à un élément de commande complexe. (Il fait aussi penser à un bateau). Ce tableau veut-il nous faire comprendre que la vie sur terre a était amenée de l’espace?
Deux petites vidéos, cliquez sur les liens: Partie 1 link Partie 2 link
alors des questions restent en suspens offrant différentes théories dont les plus connus sont celles ci-dessous.
DIA, base militaire camouflée en aéroport ?
Selon différents auteurs américains, DIA serait l’un des centres de commande constituant la trame de tout un réseau de bases militaires US, reliées entre elles par des tunnels routiers et ferroviaires profonds. Il s’agit de Phil Schneider, de Richard Sauder, d’Alex Christopher, et du général X. Tunnels et cavités recelant de gigantesques complexes souterrains seraient réalisés aux moyens de foreuses utilisant une technologie inconnue officiellement ( dit MHD voir jean pierre petit).
La version de Phil Schneider
Phil Schneider, ingénieur géologue à la retraite, était spécialisé dans la construction des bases souterraines américaines. En 1995, il a donné une série de conférences sur ce qu’il avait découvert durant toute sa carrière. Ce qu’il a révélé était-il de nature à indisposer certaines officines militaires ? En 1996, Phil Schneider était retrouvé mort à son domicile, avec plusieurs cordes nouées autour du cou. L’enquête policière a établi qu’il s’agissait d’un suicide. Les amis et inconditionnels de Phil Schneider affirment qu’il a été assassiné, leurs conjectures allant de crime crapuleux au contrat mafieux, jusqu’à son exécution par les services spéciaux US. Aucun élément d’enquête nouveau n’a pu jusqu’alors étayer cette conclusion. Les enregistrements de Phil Schneider contiennent des révélations qui dépassent l’entendement. L’ingénieur fait notamment allusion aux installations souterraines de DIA et parle d’activités inavouables.
Phil Schneider affirmait que 129 bases militaires souterraines étaient dissimulées à travers les États-Unis. De telles révélations sorties tout droit d’une fiction cinématographique de ce genre, ont-elles été à l’origine de la mort prématurée de cet impudent conférencier ? Aux Etats-Unis, circule une maxime selon laquelle « certaines fictions » ne doivent pas être révélées de manière tapageuse en dehors des circuits médiatiques traditionnels. Ce rôle serait dévolu au cinéma, sous la forme de « sujets folklorisés ». Subtil stratagème constituant à brouiller dans les esprits la frontière entre l’imaginaire et le réel.
La version de Sauder
Richard Sauder développe dans son livre, une théorie du secret selon laquelle le gouvernement fédéral des USA construirait des bases souterraines sous le territoire des États-Unis, cela, à l’insu des citoyens américains. Ces thèses sont en parfaite redondance avec celles de Phil Schneider. Cependant, si ce dernier a été directement impliqué dans la construction des complexes souterrains, il pouvait en parler en connaissance de cause. Ce n’est pas le cas de Richard Sauder, lequel tiendrait ses révélations de documents du Département d’Etat déclassifiés auxquels il aurait eu accès. Quoi qu’il en soit ses recherches ont eu pour résultat la parution d’un livre : « les bases et les tunnels, qu’est-ce que le gouvernement essaie de cacher ? ». Sauder prétend avoir rédigé ce livre parce que, voulant précisément consulter un tel ouvrage, il ne le trouvait pas en librairie. Au fil des chapitres, L’auteur démontre l’existence de brevets officiels concernant des systèmes de tunneliers et foreuses fonctionnant au moyen d’une technologie inconnue grâce à laquelle il serait possible de creuser plusieurs kilomètres de tunnels par jour, en fondant comme du beurre la roche la plus dure ! Photos, cartes, schémas de foreuses illustrent l’ouvrage.
Ces foreuses pourraient creuser un tunnel de 7 milles de distance par jour (environ 14 km) DIA, base militaire camouflée en aéroport ? La galerie de métro sous le DIA donne-t-elle accès à d’autres passages ? DIA, base militaire, témoignage Les allégations d’un général retraité du corps des Marines apportent de nouveaux éléments permettant la reconstitution de cet inextricable puzzle. Cet homme dont les déclarations remontent à l’année 2001 prétendait à l’époque être atteint d’un cancer. Son état lui laissant une espérance de vie d’environ un an, souhaitant finir ses jours tranquillement, il a préféré garder l’anonymat. Ses pairs n’auront cependant aucune difficulté à le reconnaître en lisant « sa confession ». En préambule, il y a inscrit : « je suis sûr qu’en écrivant cette information, cela peut avoir comme conséquence, mon suicide soudain dans les prochains mois ». L’on ne sait depuis ce qu’est devenu cet
homme. Voici ce qu’il a relaté dans son texte, traduit de l’américain en français. « Je suis un ancien général du corps des Marines, retraité aux USA. J’étais responsable de la gestion du fonctionnement quotidien de DIA. Mon devoir était avant tout d’assurer le fonctionnement de l’aéroport 24h/24, afin qu’il soit accessible en permanence, en cas d’urgence nationale ou de situation grave.
Le DIA était crucial en cas d’attaque nucléaire des Etats-Unis. Les ordres étaient clairs : ne permettre en aucun cas que l’aéroport ne tombe aux mains de l’ennemi. Toutefois les ordres étaient très peu clairs au sujet de la désignation de l’ennemi en cas d’attaque. En ce qui me concerne, les instructions étaient formelles : ne permettre à quiconque d’accéder à l’aéroport après l’établissement d’un niveau d’alerte 1. Tout contrevenant devant être immédiatement arrêté et abattu en cas de résistance. En situation de niveau 3, secours exceptionnels, j’étais même habilité à prendre le commandement de l’aéroport et permettre seulement aux avions militaires d’atterrir. Un accès à l’aéroport n’est jamais employé, il se trouve à une extrémité lointaine de l’aérogare en bout de piste. Cette entrée à l’apparence d’une rampe d’accès à un parking souterrain et débouche sur 2 sorties :
une dans le hall principal de DIA, l’autre aux niveaux inférieurs de l’aéroport. Huit niveaux se trouvent étagés en dessous. Le premier est à 100 mètres sous la surface. Le complexe qu’il recèle est entouré par une ceinture de béton épais de 20 mètres. Les différents étages sont desservis par des ascenseurs et des échelles de secours. Il n’existe que deux façons d’accéder à ces niveaux inférieurs. Le premier vient d’être mentionné, quant au second, il se trouve dans le hall principal du côté gauche. Recherchez la porte où est indiqué : « Personnel seulement ».
Cette porte s’ouvre automatiquement au moyen d’un badge magnétique. La plupart des personnes ne se sont jamais rendues compte que, quand j’étais aux commandes, plus de 1.000 hommes de troupes étaient stationnés là 24H/24 et 7 Jours sur 7, répartis dans plusieurs hangars entourant l’aéroport. Ces bâtiments abritent des avions de chasse et des véhicules militaires de soutien. C’est également le seul aéroport dans le pays qui est entouré d’une cloture électrique. Aucun autre ne possède un tel dispositif. Afin de pouvoir effectuer un travail de surveillance discret de DIA, nos allées et venues s’effectuaient en tenue civile sous un déguisement de touristes. Les personnels nécessaires au fonctionnement de l’aéroport en surface étaient pour la plupart soit d’ex militaires, ou des militaires détachés pour un travail civil.
La main d’œuvre quotidienne affectée aux tâches classiques de DIA n’était pas au courant de cette opération de dissimulation. En cas de situation critique, ils devaient être arrêtés et détenus dans les niveaux inférieurs. Pourquoi DIA est-il si important ? Cet aéroport est le plus facile à défendre, du fait de sa position en région montagneuse, éloignée de toute zone urbaine. Ses pistes pour les avions sont ingénieusement disposées et les hangars sont en surplus suffisants pour stocker jusqu’à 200 avions de chasse et de véhicules militaires de soutien. Il n’a également aucune valeur stratégique réelle en terme d’attaque nucléaire surprise. En d’autres termes, il est peu probable qu’il soit sélectionné comme cible urgente pour un ennemi. Les équipement souterrains sont d’une qualité que vous ne pouvez pas imaginer. Ils sont conçus pour pouvoir fonctionner même si le côté supérieur entier était nivelé par un coup direct d’arme nucléaire. La texture du sol en surface entourant le périmètre de la base a la propriété d’absorber tout impact « ground zéro ».
« En situation d’alerte de niveau 3, j’étais habilité à prendre le commandement de l’aéroport et
permettre seulement aux avions militaires d’atterrir » La somme de ces informations complexes sur DIA constitue un épais « rideau de fumée » dont il est nécessaire de minorer les faits rapportés pour en retenir une raisonnable proportion. Toute cette affaire, même en mode mineur, semble dissimuler un secret diffus dont la capstone du hall de DIA pourrait bien être la partie émergeante. Tout ceci expliquerait alors pourquoi l’aéroport de Denver a été dénommé par les loges du Colorado : nouveau centre de commande du monde.
La version d’Alex Christopher
En 1996, lors du mémorable entretien de KSEO, resté célèbre dans les annales de l’insolite, Alex Christopher s’est confié au journaliste Dan Alan, évoquant tout au long de cet interview fleuve, le rôle obscur qui serait dévolu à cet aéroport. Ce reportage que les amateurs du genre peuvent consulter sur le web est du même style que celui de Phil Schneider. Le récit fantastique de Christopher fait état d’activités qui seraient dissimulées dans les niveaux inférieurs de DIA : société secrète nazie, race d’humanoïdes inconnue, collaborant avec
militaires et scientifiques, complexe concentrationnaire, barbelés dirigés vers l’intérieur des tunnels pour clôturer l’accès vers la sortie ! Le système de très basses fréquences incommodantes, refoulant vers la surface tout intrus non muni d’un équipement protecteur. La somme de ces allégations, qui contient tous les ingrédients d’un film de science fiction n’est pas très crédible. Cela autorise-t-il le lecteur d’une telle littérature, à la rejeter en bloc, parce qu’elle est non conforme à son schéma mental cartésien ? DIA n’est certes pas le centre du monde, mais son architecture étonne le public autant que ses aménagements intérieurs qui sollicitent l’imagination. Les rumeurs naissent ainsi. Si toutes les allégations rocambolesques sur DIA relevaient de la psychose collective classique, ce serait là le moindre mal, mais s’il s’avérait qu’elles soient un tant soit peu fondées, il y aurait lieu de s’en inquiéter.
La moins délirante de ces allégations concerne l’art exposé dans l’aéroport de Denver.
En ce lieu, les différents artistes, selon Alex Christopher, auraient symboliquement représentés, à l’attention des voyageurs de passage, les plans de l’élite visant à transformer le monde. Certaines peintures murales, notamment celles de Léo Tanguma provoqueraient même un effet subliminal sur le mental humain ! Sur certains sujets préparés psychologiquement sous hypnose, il serait possible, par déclenchement, d’obtenir des réactions de comportement en regardant les peintures murales : l’exécution d’un ordre convenu par exemple. Ce processus serait favorisé par la géobiologie particulière du site sur lequel DIA est implanté. Ce lieu était, rappelons- le, autrefois le territoire sacré des Indiens Navajo. Les mosaïques du sol de l’aéroport le rappellent aux voyageurs de passage. L’art moderne à DIA La brochure à l’attention du touriste s’intitule : la beauté terminale, comme si toutes les œuvres d’art moderne exposées suggéraient la fin du monde.
Cependant l’aéroport de DENVER n’est pas un musée, il est avant tout le nouvel aéroport
du monde. Sa superficie est de 53 milles carrés, ses 5 pistes en forme de swastika… permettent
une cadence d’atterrissage de 120 avions par heure par beau temps. Des auteurs américains font observer que cet aéroport mégalomaniaque a été conçu, non seulement pour déplacer physiquement le voyageur qui l’emprunte, mais également son esprit. De fait, il y a beaucoup plus qu’une profusion d’œuvres d’art pour les yeux dans cet aéroport. Le plus grand programme public d’art a été accordé à DIA pour la décoration intérieure : 7,5 millions de dollars ont été attribués aux différents artistes. Cet art se décline en plusieurs thèmes : la vie, le voyage, la lumière, et le domaine de la civilisation occidentale. Toutes ces œuvres, peintures, ou arts plastiques, dépeindraient et suggéreraient au public un certain monde du
futur, en conformité avec les plans de l’élite occulte qui gouverne le monde.
DIA serait un prototype de temple moderne, dédié à un étrange culte, celui voué à la nature où l’homme ancien aurait disparu ne laissant subsister que les ruines des civilisations passées. Ce concept est sous jacent dans l’art exposé à DIA. Le voyageur ignorant qui déambule dans les gigantesques halls, peut totalement ignorer le sens ésotérique de cet art exposé. Mais un initié peut voir jaillir l’esprit qui se dégage de cet art abscons. Le message délivré par s’il s’avérait que ces rumeurs soient un tant soit peu fondées, il y aurait lieu de s’en inquiéter L’aéroport de Denver vu par satellite Peinture murale de Leo Tanguma ce nouveau temple du Nouvel Age serait plus explicité par les peintures de Leo Tanguma. Le genre particulier de ces étranges
peintures murales de DIA, leur surface d’exposition, tout cela confère à ce lieu, aux yeux de certains chercheur, le titre de : « chapelle Sixtine de l’art luciférien ». Les peintures tant décriées de cet artiste latino américain ont fait l’unanimité sur cet aspect : le grand public perçoit confusément le message obscur et inquiétant qui s’en dégage. Interrogé sur le sens de ces œuvres, l’auteur a, dans un premier temps, affirmé que des directives lui avaient été données.
Par la suite, il a déclaré avoir été sélectionné par un comité d’experts en matière d’art pour la qualité de son travail. Ce jury lui aurait suggéré de donner libre cours à son imagination.
Pour certains analystes, le symbolisme de la représentation de Léo Tanguma évoque le rituel maçonnique des Skull and Bone dont l’ex-président américain George Bush avait été membre . U n e petite fille amérindienne tient une tablette qui prévoit la destruction de la civilisation MAYA. Un autre tableau de ces fresques évoque une cérémonie de remise des armes et des drapeaux. Un conflit planétaire meurtrier qui n’a laissé que ruines et désolation semble avoir précédé cette étrange cérémonie d’allégeance. Des enfants de toutes les ethnies planétaires survivantes semblent toutes converger vers un autre enfant blanc, vêtu d’un costume bavarois, celui-ci s’acharne à détruire le sabre du Darth Vador terrassé. Sur la crosse de la kalachnikov, les 2 colombes de la paix revenues observent la scène. L’humanité entière venant remettre la planète en état et célébrer la vie dans sa diversité, telle est la conclusion qui se dégage de ces fresques. Le message est même explicité par la remise des drapeaux et des armes (symboles de souveraineté et de capacité défensive) au nouvel ordre mondial représenté par le garçon de type européen, (le pouvoir wasp : white anglo saxon protestant). Celui-ci apporte en échange aux anciennes nations, la paix, la joie et la liberté dans un monde meilleur… Un programme très inquiétant Cette analyse laisse entrevoir le programme de cette ère séraphique : le retour à l’âge d’or passant par le plus petit nombre de survivants d’un gigantesque chaos. Ce concept est par ailleurs parfaitement exprimé à Elberton, petite localité de l’Etat de Géorgie, gravé à même le granit d’un étrange Stonehenge américain.
Une inquiétante ligne orthoténique paraît relier Denver Airport à Elberton. A chaque extrémité de cette ligne imaginaire, les postulats ésotériques présentent la même similitude: représentation iconographique symbolique d’un côté, scrïpturaire de l’autre. En écho, ces propos qui seraient attribués à Henry Kissinger, autre initié, semblent faire allusion aux messages de DIA et d’Elberton: « Oui, beaucoup de gens mourront lorsque sera établi le nouvel ordre mondial. Mais ce sera un monde bien meilleur pour tous ceux qui survivront ».
Source: Magazine Top secret n°9.
photos: droits réservés.









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