Archive for DIVERSES ALTERNATIVES

La démocratie de l’Etat-nation : une démocratie illusion.

// juillet 19th, 2011 // No Comments » // Démocratie Évolutive


L’Etat s’identifie à la nation, s’il devient l’Etat nation, alors il prend la forme unitaire connu avec un gouvernement et un parlement. Il se croit investi de la mission qui serait censée représenter les intérêts du peuple. Tandis qu’en réalité l’expérience montre partout qu’il finit par s’en éloigner de plus en plus. C’est notre démocratie illusoire qui devient oligarchique avec le temps. (Alors qu’il faut considérer l’individu dans son rapport avec la communauté, sachant que celle-ci ne peut s’exprimer qu’au travers des individualités. )

Maintenant, si  l’Etat n’est plus amarré à la nation, cela signifie qu’un peuple renonce à avoir un territoire pour lui tout seul. C’est une remise en cause du droit des peuples à l’autodétermination. Ce principe sous-tendait les 14 points énoncés par le président W.Wilson, en 1918, et qui ont été la base sur laquelle on a reconstruit l’après guerre et développé la société des nations. Avec pour conséquences dramatiques de toutes les guerres qui ont enflammé le dernier siècle. Chaque peuple revendiquant son territoire ou une extension de celui-ci.

En démocratie unitaire, faite avec l’Etat nation, la majorité élue impose ses lois à la minorité. Ainsi, si une ethnie ou une religion devient majoritaire, elle impose sa langue, sa religion, son éducation, etc. Elle nomme ses hommes aux postes clés. Constitutionnellement, elle se croit autorisée à le faire. Le problème étant que cette vision entraine inévitablement de nombreuses guerres externe ou interne. Pour sortir de ce problème l’idéologie dominante ce dit qu’il faut supprimer les frontières, des Etat pour créer des unions. L’union européenne par exemple tente de supprimer pas à pas les Etat nations, avec une monnaie unique, plus de frontières, une législation commune…. Seulement tout cela reste exactement dans le même paradigme. L’Etat se situe dans une superstructure. Le problème est donc remonté un cran plus haut, mais la même conception de la démocratie y réside et en réalité celle-ci s’éloigne un peu plus, la dernière étape serait donc un gouvernement mondial très loin du peuple et donc loin de la démocratie réelle.

Maintenant quelle est la place du peuple dans ces démocraties unitaires ?

Les électeurs vote pour un programme créer en bloc, et ne vote pas point par point chaque propositions.  En définitive le citoyen ne peut être que déçu de la réalisation d’un programme électoral, n’étant jamais en total accord avec tout le programme ; d’où l’une des raisons d’une tendance à la démobilisation facilement observable.  Pour régler ce problème au lieu de revenir à la source, ils ont recours à des moyens qui n’ont plus rien à voir avec le programme lui-même. Ils engageants des conseiller en communications, vendent une image, et la campagne électorale devient une campagne publicitaire. Sarkozy a sur ce point franchis un grand pas se rapprochant des campagnes Américaines.  Et à partir de là on met tout en œuvre pour démonter son adversaire. Puisque l’électeur ne ce laisse plus prendre par le mirage du programme, il ne peut plus voter en faveur d’un parti, et donc continue d’aller aux urnes pour voter contre.  Nous élisons plus un parti mais excluons l’adversaire.  Dans cette forme de démocratie ça en devient inévitable et les électeurs l’ont bien compris. L’essentiel de leurs efforts consiste, d’un côté, à fabriquer une image féérique d’eux même, et de l’autre, à fournir à l’électeur des arguments pour voter contre l’adversaire.  

Tout cela vient du fait que nous attendons qu’une personne apporte, à notre place, des solutions aux questions que la vie nous pose.

démocratie évolutive

Mais alors quelle place devrait avoir l’Etat ?

Le système devrait plus être en adéquation avec le peuple donc bien plus mobile. La vie sociale devrait être la résultante du peuple qui lui évolue sans cesse, aux lieux de freiner son évolution pour le bien du système.  Le législatif ce formerait directement au contact des situations concrètes, non par avec comme base un parlement unitaire mais une commission d’ordre technique qui pourrait être contacté par tous les individus qui aurait les compétences sur le sujet. Le gouvernement central n’aura alors plus de rôle exécutif mais de gestionnaire des différentes commissions, créer par des personnes compétente dans chaque domaine et qui mettraient en lois les demande des individus participant au domaine.  Pour un exemple plus concret comme la refonte du système éducatif voir ici : http://r-eveillez-vous.fr/2011/ecoles-de-la-societe-civile/


 


Par le Veilleur. 

Démocratie Évolutive

// juillet 6th, 2011 // No Comments » // Démocratie Évolutive

La Démocratie Évolutive permet à chacun de développer une citoyenneté créative, favorisant l’émergence de nouvelles formes sociales lesquelles deviennent le reflet des aspirations individuelles et collectives, à un moment donné. Ces formes sociales sont évolutives, à la mesure de la mobilité et de la créativité des citoyens.

La Démocratie Évolutive c’est:

  • Une gestion des affaires publiques par la société civile
  • La fin des réformes par le haut
  • Le droit à l’expérimentation
  • L’évolution au lieu de la révolution
  • Le droit au référendum et à l’initiative populaire
  • Une Économie à Valeurs Humaines
  • Des Services Publics Citoyens

Principes de la Démocratie Évolutive

1. Une gestion des affaires publiques par la société civile

La Démocratie Évolutive permet à chacun de développer une citoyenneté créative, favorisant l’émergence de nouvelles formes sociales lesquelles deviennent le reflet des aspirations individuelles et collectives, à un moment donné. Ces formes sociales sont évolutives, à la mesure de la mobilité et de la créativité des citoyens.

2. La fin des réformes par le haut

Un mythe tenace empêche la réalisation d’une véritable démocratie. Il s’agit de la croyance que l’on peut réformer par le haut. On attend alors la femme ou l’homme providentiel qui prendra en main les destinnées du pays et apportera les solutions. Cette illusion s’intensifie lors de chaque campagne présidentielle et culmine le jour du vote populaire.

Mais les surlendemains ont toujours un air de « gueule de bois ». Au fond de lui, le citoyen sait que toute réforme par le haut est mission impossible. Mais il s’adonne à ce mirage, faute d’une autre perspective.

Refondre la démocratie c’est se tourner vers le changement qui, en permanence, cherche à prendre corps sur le terrain, là où les citoyens vivent et agissent.

3. Le droit à l’expérimentation

La Démocratie Évolutive place donc en son centre le droit à l’expérimentation. Pour entreprendre des réformes, elle n’attend pas que se dessine une majorité au niveau national et que des représentants du peuple votent une loi. Un tel processus tue la prise d’initiative par le citoyen, se révèle trop lourd et trop lent.

En démocratie, une réforme et une innovation doivent pouvoir prendre corps là où elles apparaîssent comme projet.

Une telle approche suppose de revisiter les notions de gouvernement unitaire et de service public uniforme.

4. Évolution au lieu de révolution

Pour entrer en Démocratie Évolutive, il n’est pas nécessaire de faire table rase du passé par une révolution. Il ne s’agit pas d’attendre le grand soir. Le nouveau doit pouvoir se mettre en oeuvre et coexister avec l’ancien, la transformation se faisant progressivement et s’améliorant au vu des résultats de l’expérimentation.

5. Référendum et initiatives populaires

Pour que les citoyens soient en mesure d’innover, ils ont besoin d’un cadre légal qu’ils doivent pouvoir proposer eux-mêmes. Les citoyens doivent être en mesure d’intervenir directement dans les lois, sans passer par la représentation nationale. C’est ce que l’on appelle la démocratie directe laquelle utilise deux outils distincts: le référendum et l’intiative populaire. Ils sont le minimum vital de la démocratie. L’obtenir est la toute première étape vers l’évolutivité de notre société.

6. Démocratie Évolutive et Économie à Valeurs Humaines

Parallèlement une autre démarche est à entreprendre, celle de la transformation de l’économie. Il serait illusoire de penser que davantage de démocratie suffirait à régler les problèmes du monde et que, par exemple, nous pourrions atteindre un partage plus équitable des richesses à partir d’une autre forme de gouvernement ou par des taxes et des impôts.

7. Services Publics Citoyens

Une Démocratie Évolutive implique une toute nouvelle forme de service public. Pour la saisir, il convient, en premier lieu, de clarifier ce qu’est un service public, quels en sont les critères et comment les citoyens et les organisations doivent s’y conformer.

Dans chaque domaine on établit donc un cahier des charges qui définit les modalités, les règles et les obligations de contrôle auxquelles les institutions se soumettent si elles veulent avoir le label de service public. Ainsi, on sortira de l’opposition stérile entre les partisans du „moins d’État“ et les défenseurs du service public centralisé.

 


voir en lien : ecoles-de-la-societe-civile

source : http://www.democratieevolutive.fr/

 


 

Écoles de la Société Civile

// juillet 6th, 2011 // 1 Comment » // Ecoles : Société Civile

Imaginez une école publique directement gérée par les acteurs de l’éducation, enseignants et parents; une école moins pesante, plus à même de s’adapter aux besoins de la jeunesse, laquelle est en évolution permanente. Pour y parvenir, il nous faut interroger nos certitudes à partir de certaines questions qui touchent aux problèmes brûlants de notre système éducatif:

  • Et s’il existait une autre forme de service public permettant de réaliser les idéaux après lesquels court l’école d’État depuis toujours ?
  • Et si l’égalité des chances pouvait devenir effective par le pluralisme scolaire, plutôt que par le monolithisme ?
  • Et si la liberté pédagogique, dans un cadre public renouvelé, était le meilleur rempart contre le libéralisme rampant qui gagne l’Éducation Nationale ?
  • Et si, en définitive, nous pouvions imaginer un service public dégagé du carcan de l’État unitaire et politicien, s’ouvrant à une nouvelle forme de citoyenneté active ?

Répondre à ces quatre défis, c’est s’autoriser à penser des Écoles de la Société Civile.

Dans les pays occidentaux, l’École Publique est à la croisée des chemins. A gauche, le monopole de l’Éducation Nationale; à droite la libéralisation et donc la marchandisation de l’éducation. Des pressions de plus en plus nettes voudraient que l’on s’oriente vers cette deuxième voie. Certains signes montrent que nous sommes déjà engagés dans une privatisation rampante du système scolaire. Elle pourrait se révéler inéluctable si nous persistons à maintenir, dans sa forme, une organisation monolithique, d’un autre âge, et qui répond de moins en moins aux besoins de la jeunesse et de la société. A la croisée des chemins, il existe pourtant une troisième voie, celle qui consisterait à définir les bases d’un service public de l’éducation adapté à la jeunesse du 21ème siècle, et que nous appelons les Écoles de la Société Civile, des établissements publics gérés directement par les acteurs de l’éducation, enseignants et parents.

La voie de droite représente le courant néo-libéral avec, en fer de lance, l’Organisation Mondiale du Commerce. Actuellement, l’on parle moins de l’une des décisions de cette organisation qui a soulevé le plus de contestation, l’accord Général sur le Commerce des Services (AGCS). Pourtant ses promoteurs ne l’ont pas perdue de vue. Insensiblement, par petites touches, il est en train de se réaliser, notamment dans le domaine de l’éducation. L’objectif est donc de libéraliser le service public de l’éducation pour le soumettre aux lois du marché et ainsi, selon les partisans de cette solution, en améliorer la qualité et le coût. Ceux qui choisissent cette voie, pensent que l’école est une entreprise de services marchands et qu’elle doit être gérée selon les critères de rentabilité propre à ce secteur d’activité.

Cette marchandisation de l’école soulève de vives oppositions, notamment chez les enseignant(e)s qui dénoncent l’intrusion de critères commerciaux et financiers dans les programmes et les méthodes d’enseignement.

Mais jusqu’à présent, en réaction à cette ultra libéralisation, on a préféré suivre la voie connue et que l’on croit fiable, celle du monopole d’État sur l’école. On affirme alors qu’il est le moyen d’assurer la justice, l’égalité des chances, le brassage social, la citoyenneté, etc. Le problème est que l’on constate que toutes ces valeurs sont battues en brèche et que le système scolaire unifié se révèle de moins en moins capable de les réaliser.

Pendant longtemps, on a cru qu’il suffisait de lancer une nouvelle réforme pour enrayer la dégradation des valeurs citoyennes. Or, les uns après les autres, ces plans coûteux se sont révélés inopérants, quand ils n’aggravaient pas la situation. On a ainsi atteint un stade de délitement social tel que l’on ne sait plus comment procéder.

Dans ce genre de situations, la tentation naturelle est celle de la fuite en avant: réformer, encore réformer. A ce stade, les partisans du monopole d’État dans l’éducation pourraient se poser trois questions:

  • En matière d’éducation, peut-on réformer par le haut ?
  • Un système monolithique est-il réellement possible, peut-il répondre à la multiplicité des situations et des besoins des jeunes ?
  • Si la dégradation des systèmes scolaires étatiques occidentaux s’accentue, n’allons-nous pas creuser le lit de l’ultralibéralisme, « la main invisible du marché » apparaissant alors comme l’ultime recours ?

Pour expliquer la dégradation de l’École d’État, ses partisans invoquent également le manque de moyens humains et matériels. Cette raison est justifiée et le problème s’avère de plus en plus aigu. A tel point que  l’on peut se demander si la diminution des postes d’enseignants ne procède pas du plan de libéralisation du service public, évoqué ci-dessus.

Mais le manque de moyens ne saurait tout expliquer. De plus, la recherche d’autres modes d’organisation de l’École Publique pourrait bien apporter de nouvelles perspectives. Des formes plus légères sont génératrices d’économies dans le domaine administratif qui permettent alors de dégager de nouveaux moyens pour la pédagogie. Les enseignants et les parents auraient tout intérêt à explorer cette troisième voie, celle des Écoles de la Société Civile. Pour avancer sur cette voie, il suffit d’accepter l’idée que :

  • Le Service Public de l’éducation n’est pas immuable dans sa forme.
  • La jeunesse plurielle appelle une école plurielle, base d’une véritable égalité des chances.
  • La transformation du Service Public, dont nous parlons ici, ne signifie ni son démantèlement, ni sa privatisation, ni l’abandon de ses valeurs fondamentales.
  • La créativité et la capacité d’apporter des réponses adaptées aux multiples situations d’une jeunesse en perpétuelle évolution viendront plus sûrement de ceux qui sont sur le terrain, au quotidien, que d’un appareil administratif gigantesque.

S’il est un domaine qui réclame, en priorité, un regard neuf, c’est bien celui de l’école. Car la jeunesse est, elle-même, changement permanent. Les générations montantes n’ont pas la même relation à la vie que nous. Leurs aspirations sont innovantes. Si nous voulons qu’elles puissent se déployer et féconder la vie sociale, nous devons créer un cadre éducatif qui le rende possible.

De même que la vitalité de nos lacs et de nos rivières ne vient pas de la mer, mais des sources et des torrents; de même, la vie sociale se régénère par ce qui afflue de la jeunesse lorsque celle-ci parvient à maturité. Cette constatation simple, si elle était prise avec le sérieux qu’elle mérite, pourrait avoir des conséquences capitales pour notre civilisation qui se cherche. Il se pourrait bien que la mesure du succès de notre citoyenneté se fasse précisément sur ce point: en matière d’éducation, avons-nous su doter la société de structures nouvelles qui permettent une évolution permanente de l’école, en phase avec celle de la jeunesse?

La question n’est pas simple et les schémas traditionnels concernant le rôle de l’État dans l’éducation ne sont plus suffisants. Il convient de les repenser de fond en comble. Comment pourrions-nous baser l’école du 21ème siècle sur des principes vieux de 130 ans ? Ne devons-nous pas envisager une autre forme de service public de l’éducation ? Dans ce domaine, la crainte est de basculer dans un système privé. Cette crainte paralyse toute réflexion innovante.

Les acteurs de l’éducation sauront-ils se lancer dans le vide, comme des trapézistes, confiants qu’un peu plus loin se trouve un autre appui ? Sauront-ils imaginer un service public qui ne soit plus monolithique, qui laisse aux citoyens/ennes, enseignants ou parents, la possibilité de gérer eux-mêmes l’école, en direct, sans l’inertie d’un appareil étatique centralisé dont l’efficacité, le coût et la capacité d’innover de façon adaptée devront bien un jour faire l’objet d’une évaluation sérieuse?

  • En effet, on n’évitera plus de se poser les questions:
  • L’école d’État est-elle actuellement vraiment égalitaire?
  • Permet-elle un brassage de toutes les catégories sociales?
  • Respecte-t-elle la liberté de conscience et de croyance des parents et des enfants?
  • Permet-elle à tous les élèves de recevoir l’éducation qui leur correspond ?

Autrement dit, l’école d’État fait-elle réellement ce que l’on prétend d’elle, ou bien avons-nous affaire à un mythe ? Si l’on creusait un peu la question, il se pourrait que l’on s’aperçoive que la notion même de service public de l’éducation vit de façon floue chez la plupart.

Si l’on pose la question : « Qu’est-ce qui fait qu’un service de l’éducation est public? », on obtient rarement des critères précis. Par exemple, on dira  que « l’école est publique parce qu’elle est administrée par l’État », sans se rendre compte qu’il s’agit d’une affirmation ressemblant à une profession de foi. On a ainsi escamoté la réflexion qui permettrait de préciser les qualités qui font d’une école qu’elle est réellement publique. Si l’on parvenait à cerner de tels critères, on pourrait examiner si toutes les écoles administrées par l’État sont réellement publiques et s’il n’existe pas des écoles, en dehors du système dit officiel, qui se conforment déjà à ces critères mais qui sont condamnées à être rangées dans la catégorie des écoles privées parce qu’il n’en existe pas d’autre.

En réalité, derrière les réactions immédiates de défense de la citadelle de l’école d’État, se cachent de nombreuses peurs? Peut-on fonder un système scolaire sur la peur ?

Bien entendu, il ne s’agit pas de passer d’un extrême à l’autre. Rompre avec le monolithisme d’État, ne signifie pas qu’il faille basculer dans un laisser-faire. Des règles du jeu sont nécessaires, de façon à pouvoir agir en cas d’abus. Au fond, nous avons besoin, ou plutôt, la jeunesse a besoin :

  • de critères clairs et précis de ce qu’est un service public de l’éducation.
  • d’un statut juridique et d’un cahier des charges pour un établissement scolaire qui veut fonctionner selon ces critères.
  • de la possibilité pour tout établissement scolaire d’opter pour ce statut, qu’il soit géré par l’État ou directement par des citoyens, c’est à dire par la société civile.
  • de prévoir des modes d’interventions et de sanctions lorsqu’un établissement ou un enseignant ne se conformerait pas à ce cahier des charges.

Dans le document Principes juridiques de base pour des Écoles de la Société Civile, on trouvera exposés des instruments juridiques détaillés qui permettent de voir comment cette troisième voie peut s’envisager de façon concrète. Les droits et devoirs fondamentaux en matière d’éducation et d’enseignement y ont été élaborés ainsi que leur déclinaison dans des dispositions plus spécifiques au niveau de la loi et de la constitution.

Le document Organisation des Écoles de la Société Civile, décrit plus en détail ces écoles, le rôle des enseignants et des parents, le réseau qu’elles créent ensemble, quelque soit leur orientation pédagogique, la façon dont elles obtiennent le labelÉcoles de la Société Civile et comment elles le conservent, grâce aux contrôles exercés par un organisme certificateur indépendant, etc. Dans sa deuxième partie, ce document présente la Charte des Écoles de la Société Civile qui décrit les éléments incontournables auxquels les Écoles de la Société Civile doivent s’engager pour obtenir leur label.

Ainsi une nouvelle forme de service public, directement accompli par les citoyens, pourrait se mettre en place; progressivement, sans révolution, sans réforme coûteuse et inapplicable; tout simplement par l’évolution et le libre choix d’individus travaillant ensemble à l’éducation des enfants.

 

Pour aller plus loin:

Organisation_Ecoles_Societe_Civile

Principes_juridiques_des_Ecoles_de_la_Societe_Civile

Basé sur un fonctionnement alternatif de société à voir ici :
http://r-eveillez-vous.fr/category/diverses-alternatives/democratie-evolutive/

 

source : democratieevolutive