des points troublants sans réponses
// octobre 5th, 2010 // No Comments » // questions en suspension
«Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort.»
Gandhi
Ce jour-là, les États-Unis subissent une attaque terroriste d’envergure. Quatre avions de ligne sont détournés simultanément, dans la matinée, par des commandos composés en tout de dix-neuf terroristes : deux sont précipités sur les tours jumelles du World Trade Center, à New York (qui se sont ensuite effondrées, ainsi que plusieurs tours voisines moins hautes, dont la tour 7 du WTC qui était un bâtiment de la CIA, dynamité le soir à la demande de Larry Silverstein, bailleur du WTC, comme il l’expliquera en janvier 2004) ; se produit également une explosion dans la tour 6 du WTC à 8h04 , bâtiment regroupant plusieurs administrations.

Un autre avion tombe sur une aile du Pentagone ; un s’écrase en rase campagne, près de la ville de Pittsburgh en Pennsylvanie, suite à l’intervention des passagers contre le commando terroriste ; on imagine que sa cible était à Washington, peut-être la Maison Blanche.
Les pertes humaines sont lourdes : 265 personnes dans les avions, 2 650 personnes au World Trade Center (dont 343 pompiers venus en secours) et 125 au Pentagone. Le 23 janvier 2004, la ville de New York fait état d’un bilan final de 2 749 personnes mortes ou portées disparues.
Peu d’événements terroristes auront reçu pareille couverture médiatique (même si l’on pense aux otages israéliens des jeux Olympiques de Münich). Le lieu (une des villes les plus connues au monde et siège de nombreuses agences de presse et de télévision), la séquence des événements (les journalistes se sont immédiatement précipités sur les lieux dès le premier avion) ont mené à une médiatisation considérable et à l’observation en direct du crash du second avion, puis de l’effondrement des tours.
Pendant une demi-journée, toute l’attention de centaines de millions de gens a été tournée vers le nord-est des États-Unis.
Les attentats du 11 septembre constituent un ” coup terrible ” pour les États-unis. Après des décennies où le peuple américain s’est essentiellement considéré comme protégé du terrorisme mondial ( même si certains attentats ont touché le pays, ils étaient rares).
Les attentats ont été dénoncés par les médias et le gouvernement comme une agression externe et venant du Moyen-Orient, région riche en pétrole, ressource dont les États-Unis, est fortement dépendante.
Certains commentateurs ont comparé cet événement à l’attaque de Pearl Harbor par les Japonais le 7 décembre 1941. La comparaison est fortement validée par ce sentiment lui-même, même si la différence entre l’agression militaire par une nation et l’attentat commis par des terroristes. Certains ont comparé ces deux événements, car pour tous deux, rien n’a été fait pour éviter la tragédie. Le lendemain des attentats, le conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 1368, proposée par la France, condamnant ces actes terroristes.
ANOMALIES D’UN DELIT D’INITIE
Certains observateurs, dont une partie des familles des victimes ont fait remarquer quelques incohérences dans la version officielle et ont fourni une explication différente de cette journée, qui serait, selon eux, un complot du gouvernement américain. Un délit d’initié a été suspecté après l’effondrement des tours, le cours des actions de certaines sociétés s’est en effet effondré la semaine précédant l’attentat, dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d’initiés ( banques islamistes proches d’Al-Qaïda, où de Bush; par exemple ) aient provoqué, par effet d’entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours.
Différents éléments d’enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain. Ce qui serait une preuve de l’implication de ce dernier dans les atentats. Comme exemple, citons le rapport de la « Commission sur le 11 septembre » du Congrès qui a été expurgé de 31 pages, à la demande du George Walker Bush.

L’organisation des sapeurs-pompiers de New York (le FDNY, Fire Département City of New York) a également été mise en défaut : certains sapeurs-pompiers sont montés dans les tours jumelles sans ordre de leur hiérarchie, les communications radio ne passaient pas dans les bâtiments en raison de la structure métallique et les personnels engagés n’ont pas reçu l’ordre d’évacuation. Autre anomalie : les ondes basse-fréquences étaient anormalement riches en comparaison de celles générées en haute-fréquences. Ce point nous oblige à prendre on compte la technologie du système H.A.A.R.P. installé en Alaska. Le 17 Janvier 2001, des ondes sismiques avaient été enregistrées sur Manhattan et souvenons nous que les tremblements de terre majeurs qui avaient frappé Los Angeles en 1994 et Kobé en 1995 avaient eu lieu pour chacun d’eux un 17 Janvier, dans la même demi-heure! (L’addition des nombres de 1à 17 donne 153).
Les Boeing 767 et 757 sont les seuls à avoir été conçus par Boing pour être totalement contrôlables à distance en mode d’urgence sans intervention humaine depuis le décollage jusqu’à l’atterrissage.
Dans son livre La face cachée du 11 septembre, Eric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la guerre du golfe de 1991, met en exergue les délits d’initiés entourant les attentats. En effet, un achat anormalement élevé de “put option” a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d’initiés (banques islamistes proches d’Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d’entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d’établir que la majeure partie des transactions avait été “portée” par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d’investissements, Alex. Brown. Des ventes sur les compagnies d’assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précédant le 11 septembre.
Une quantité importante de « put » (actions à effet de levier ou options), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public.
Suite à l’enquête menées conjointement par le FBI, le Ministère de la Justice, et la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu’il n’existait “absolument aucune preuve” que les spéculateurs s’étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats
On peut penser que les événements du World trade Center ont été montés de toutes pièces au sein même de l’Establishment occulte Américain appartenant à un espece d’ordre Luciférien. Les sismologues ont dû se rendre à une évidence majeure; les deux tours jumelles ont été littéralement soufflées par dynamitage, à leur base en synchronicité avec leur effondrement soit disant causé par la dislocation des structures d’acier affaiblies par les feux de kérosène. C’est en partie vrai mais seulement en partie. Au cours de la première phase de cet effondrement, l’onde de choc provoquant un micro séisme de magnitude 2.2 à 2.3 a précédé de 3 à 4 secondes l’impact des premiers débris au sol.
Des vues prises par hélicoptère montrent distinctement une élévation au-dessus du sol, puis une oscillation provoquant leur enfoncement à plus de 20 mètres en dessous du niveau du sol. De plus, la signature sismique sur les écrans des enregistreurs de la première onde de choc est supérieure à la plus importante enregistrée pendant et après l’impact des débris au sol dont la taille multi fragmentée ne pouvait en être l’origine.
Au niveau -7, à l’endroit où la structure d’acier était ancrée au rocher, des points de combustion sont restés actifs pendant plusieurs jours avec des pics de température s’élevant jusqu’à 1535° C. Et cela n’est pas possible…
L’effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Différents groupes pensent aussi que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n°7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l’aide de charges explosives placées à l’avance dans les tours par le gouvernement américain. Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n’a eu lieu sans explosion contrôlée dans l’histoire de l’architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles (comparaisons de démolitions contrôlées et non contrôlées) et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard (video). Et ce dernier bâtiment n’avait été touchés par aucun avion, son écroulement parait donc d’autant plus suspect. La version officielle veut que l’écroulement soit dû à un incendie (qui aurait été allumés par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l’immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves de fioul. Mais les conspirationnistes affirment qu’il est impossible qu’un immeuble s’écroule entièrement suite à un incendie, et citent comme preuve des incendies précédents, comme celui de la tour de Madrid il y a quelques mois. De plus le rapport de la FEMA serait une “blague”.
Selon une étude réalisé en 1964 lors de l’élaboration des plans du WTC, le crash d’un boeing 707 volant à 600 mph (963km/h) n’aurait pas causé son effondremement. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions detournés, il est à noter que lors du procès concernant le 1er attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne resisteraient pas un B.767 (le type d’avion utilisé)[voir la revue “Air & Cosmos” d’Octobre 2001. Des questions importantes auraient été ignorées par les médias, par exemple, la température n’aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures metalliques provoquent l’ecroullement. De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendus des bombes exploser à l’interieur du WTC. En résumé, le WTC aurait été miné d’explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui seraient detectables sur les vidéos et les images disponibles par les spécialistes en démolitions et experts des armées.
LE SECRET DU PENTAGONE
Il n’existe aucun crash d’avions sans débrits, c’est le seul crash aérien au monde où il n’y a aucun débrits! De plus, un avion qui se crash abîme le sol. Des témoins croient que l’avion a d’abord percuté le sol au pied du pentagone, avant de glisser dans le bâtiment. Aucune traces sur la pelouse devant le bâtiment.
Le Boeing 757 a une envergure de 38 m ( soit 2 à 3 fois la zone ), une hauteur de 13 m à la queue ( la moitié de la hauteur de la façade ), le tube a une dimension de env. 3.50 m, et sa longueur est de 47 m. Le point haut du tube avec le train sorti est à 6,50 m, sans le train env. à 4 m.

A New York, autour des tours on a retrouvé quantité de piéces, moteur, roue etc. projetées au moment des impacts, ici rien de cela! Sur une simulation, nous constatons alors qu’il est techniquement impossible qu’un boeing 757 puisse avoir touché le bâtiment.
Le pentagone est composé de 5 anneaux concentriques, ceux ci divisés en 5 blocs. L’impact s’est produit sur le bloc 1 qui était en rénovation, les travaux devaient s’achever quelques jours plus tard… Selon l’armée, l’avion aurait transpercé 3 blocs avant de terminer sa course dans un passage de service (entre 2 blocs donc). Mais sur les photos aérienne les blocs ne sont pas en si mauvais état que cela. A l’intèrieur du bâtiment, pas d’avions non plus. Selon les journalistes et les pompiers il n’y pas d’avions dans le pentagone. La version dite ” officielle ” indiquerait que l’avion s’est introduit dans le bâtiment et s’est consumé entièrement (a disparu) avec la chaleur : soit une zone de la hauteur du rez-de-chaussée et sur une largeur de 15 à 20 m. (si l’on fait l’impasse des potaux restés en place). Des petites pieces seront retrouvées sur la pelouse devant l’impact. Puis, un gros débrit (ou autre chose) completement baché et enfermé dans une espèce de caisse, sera retiré du bâtiment, mais on ne sait pas ce que c’est
Une caméra de sécurité du pentagone a filmé l’impact avec des images prises à une seconde d’intervalle, la première photo a saisie une image de l’appareil. Rien de bien concluant si ce n’est que cet appareil ( qui semble bien petit quand même ) se trouve environ à 6 mètres du sol. Voila donc des pirates ne sachant presque pas faire fonctionner un avion, voler avec un 757 à plus de 850 km/h à 6 mètres du sol, et cela sans aucun signalement de souffle de réacteurs ni de turbulences de la part des riverains ou passants!
Il y a aussi une caméra dans une station service entre le pentagone et le flanc de la colline et son responsable affirme être suffisamment proche du pentagone pour avoir enregistré le moment de l’impact, mais le FBI était sur place quelques minutes après le crash et a confisqué le film. Le département des transports de Virginie possède des caméras qui auraient filmés l’appareil au dessus de l’autoroute 27, les bandes sont au FBI…
BEN LADEN
Oussama Ben Laden est une figure étrange et complexe qui, dès qu’on la regarde de plus près, échappe à la caricature qu’en ont systématiquement donné les américains depuis dix ans. Encore une fois, s’il est malaisé de deviner la vérité derrière le théâtre destiné au public, il n’est pas impossible de mettre à bas un certain nombre de contrevérités assénées par l’administration Bush devant la scène internationale. « Comment un type sous dialyse terré dans une grotte d’Afghanistan a-t-il pu diriger et superviser pendant deux ans les activités de dix neuf terroristes aux Etat-Unis, organiser aussi impeccablement le détournement de quatre avions ? » ironise Mickael Moore en mettant le doigt sur une des incongruités qui jalonnent l’histoire d’Oussama.
Les Ben Laden appartiennent au clan des Hadramis installés dans la région d’Hadramut au Yémen. Son père a émigré en Arabie Saoudite puis construit le Saudi Bin Laden Group qui pèse plusieurs milliards de dollars. Comme donnée d’entrée, on peut admettre que lorsque la royauté saoudienne, gardienne des lieux saints de La Mecque et de Médine, exporte le wahhabisme, son interprétation de l’Islam, dans d’autres pays musulmans à l’aide de sa fortune pétrolière, Oussama participe de cette action de fond en jouant sur plusieurs registres. Ceci n’est guère récusable.
En 1980, Oussama Ben Laden s’associe activement à la résistance afghane contre l’occupation soviétique, avec les moudjahiddins, les combattants de Dieu. Mais cette guerre est également la guerre des Etats-Unis contre l’empire soviétique. Les américains ont dépensé environ un milliard en armes et en matériel, et pour chaque dollar que la CIA a investi en Afghanistan pour déloger les soviétiques, l’Arabie Saoudite en a dépensé autant, écrit Ahmed Rachid dans un livre sur la montée des Talibans.
Les bases américaines en territoire saoudien ont été construites en 1980 par des sociétés saoudiennes, dont celle du Bin Laden Group, pour la somme astronomique de 200 milliards de dollars. Les cris d’Oussama à propos du viol de la terre sacrée d’Arabie, font référence à des évènements qui, en réalité, l’ont enrichi.
Richard Labevière, journaliste d’investigation de haute renommée en Suisse, a rapporté les preuves qu’Oussama avait été hospitalisé durant deux semaines en juin 2001 à l’hôpital américain de Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, et soigné par le chirurgien Terry Callaway, histoire confirmée par plusieurs agences de presses. L’agent local de la CIA, Larry Mitchell, lui a rendu visite à cette occasion, une information reprise par de nombreux journaux, y compris Le Figaro du 31 octobre 2001 sous la plume d’Alexandra Richard. Oussama Ben Laden est-il réellement rejeté par l’ensemble de sa famille tel que l’administration américaine a voulu le présenter à la face du monde? Si oui, alors comment se fait-il qu’il ait reçu, durant son hospitalisation à Dubaï en 2001, la visite des membres de sa famille ainsi que des Saoudiens importants ? Comment intégrer le fait que pendant l’été 2001, à l’occasion du mariage du fils d’Oussama en Afghanistan, les Ben Laden se soient rendus à la noce que présidait Oussama, information diffusée par l’agence France Presse le premier mars 2001, Al Jazeera et le Washington Foreign Press Center ?
En 2004, nous apprend le journaliste d’investigation Eric Laurent, le leader terroriste Ben Laden n’est en réalité ni recherché ni inculpé par les autorités américaines pour les attentats du 11 septembre, ni contre le croiseur USS Cole à Aden. John Aschcroft, ministre de la justice, dont dépend le FBI, n’a jamais donné l’ordre que l’on délivre un avis de recherche fédéral contre Ben Laden. Pour la justice et les agences chargées de l’enquête, Oussama n’est pas suspect dans le carnage du 11 septembre.
Les experts considèrent que Ben Laden a été un activiste proaméricain en Asie centrale, entraîné et financé par la CIA. Cela ne fait guère de doute. La question est de savoir jusqu’à quand ? Un journaliste d’Emperor’s Clothes, Rick Rozoff, proclame tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas : « Ben Laden est un agent opérationnel de la CIA et de l’ISI pakistanais. Ces organisations le soutiennent et soutiennent également Al Qaida. » Cet avis est partagé par l’Alliance du Nord afghane, et de nombreux pays ont également fait part de leurs doutes en évoquant cette possibilité, sur le mode hypothétique car l’affirmation n’est guère diplomatique et il n’est pas question de froisser les Etats-Unis.
Lydon Larouche, ancien candidat à la présidence américaine, confirme cette opinion en affirmant que Ben Laden est une créature des services secrets américains.
Le vice-président de la Commission des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie, Michail Magrelov, n’est pas dupe non plus des accusations américaines, en disant que « quel que soit le rôle qu’ait joué Ben Laden ou différents pays, ils étaient au mieux la partie d’une structure qui a été planifiée et réalisée par une organisation non encore identifiée ».
Ainsi Ben Laden n’est probablement pas un ennemi mais un agent des Etats Unis. Et il n’a probablement jamais rompu avec sa famille qui est un partenaire commercial essentiel de la famille Bush.
